Washington, États-Unis —
La décision de Donald Trump de transférer des femmes transgenres incarcérées vers des prisons pour hommes continue de provoquer un tollé. Signé en février 2025, le décret présidentiel s’inscrit dans une politique plus large de rejet de ce que l’administration qualifie « d’idéologie transgenre ».
Des transferts déjà effectués:
Selon des avocats et associations de défense des droits humains, plusieurs détenues ont vu leur identité modifiée dans les registres administratifs, passant de « femme » à « homme », avant d’être transférées dans des établissements masculins. Ces pratiques, dénoncées comme dangereuses, exposent les prisonnières transgenres à un risque accru de violences sexuelles et physiques.
Une bataille judiciaire en cours:
Un juge fédéral a rapidement suspendu l’application du décret, estimant qu’il violait les protections constitutionnelles contre les traitements cruels et inhumains. Toutefois, la mise en œuvre partielle de la mesure avant cette suspension a déjà eu des conséquences concrètes. Les avocats des détenues affirment que certains transferts ont eu lieu malgré l’interdiction judiciaire, créant une zone grise juridique et humaine.
Contestations et inquiétudes:
Les organisations de défense des droits humains dénoncent une politique discriminatoire et dangereuse. Elles rappellent que l’incarcération des personnes transgenres dans des établissements correspondant à leur identité de genre est une garantie minimale de sécurité et de dignité. Pour elles, ce décret marque un recul majeur dans la protection des minorités aux États-Unis.
Article signé par Gil-christ DJOSSOU, pour DUNIA NEW’S TV














