
Benjamin Margeris et Amandine Simon, originaires de Montréal, vivent depuis près de deux mois à Lomé avec leur fils Théodore âgé de trois ans qu’ils viennent d’adopter. L’adoption est complète et reconnue par les autorités togolaises et québécoises mais un blocage administratif empêche toujours l’enfant d’obtenir les documents nécessaires pour quitter le pays
Le couple est arrivé au Togo fin décembre 2025 pour rencontrer leur fils dans un orphelinat. Depuis le 31 décembre ils vivent ensemble et forment une famille légalement reconnue. Le séjour prévu pour un mois s’est prolongé à huit semaines faute de validation administrative par Immigration Réfugiés et Citoyenneté Canada.
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Benjamin Margeris doit reprendre son emploi au Canada début mars mais il n’a aucune garantie de pouvoir voyager avec son fils. Le couple redoute une séparation forcée seulement deux mois après avoir accueilli l’enfant. L’attente d’un simple courriel de confirmation bloque l’émission du passeport nécessaire au départ.
Cette situation illustre les lourdeurs administratives qui peuvent transformer une adoption internationale en véritable épreuve. Elle met en lumière la nécessité d’une meilleure coordination entre les autorités locales et étrangères pour éviter que des familles nouvellement constituées ne soient plongées dans l’incertitude.
Par Gil‑christ DJOSSOU
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