
Au 39ᵉ sommet de l’Union africaine, la question de l’eau s’est imposée comme l’un des piliers de la transformation de « l’Afrique que nous voulons ». Les chefs d’État et de gouvernement ont souligné le rôle stratégique de cette ressource pour le développement économique, la justice sociale et la stabilité du continent, tout en validant une nouvelle Vision africaine de l’eau appelée à guider les politiques publiques.
Dans ce contexte, la rencontre entre le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et le secrétaire général des Nations unies António Guterres a permis d’aborder la préparation de la Conférence des Nations unies sur l’eau prévue en 2026. Le Sénégal co-organisera cet événement international avec les Émirats arabes unis à Abu Dhabi.
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Cette future conférence ambitionne de mobiliser davantage de financements, de renforcer la coopération internationale et de promouvoir la science et l’innovation dans la gestion durable de l’eau. Les autorités sénégalaises ont réaffirmé leur volonté de jouer un rôle moteur dans cette dynamique, en lien avec les priorités africaines en matière d’accès équitable aux ressources hydriques.
En plaçant l’eau au cœur de l’agenda continental, le sommet de l’Union africaine confirme ainsi que la sécurité hydrique est désormais perçue comme un enjeu de souveraineté, de paix et de développement durable pour l’Afrique.
Par imam chroniqueur
Babacar Diop














