🇳🇬 Le Nigeria dit non à Trump sur les expulsions : d’autres pays africains suivront-ils ?
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Abuja, 17 juillet 2025 – Le Nigeria a opposé un refus clair à une demande des États-Unis : accueillir 300 expulsés vénézuéliens, bien qu’ils ne soient ni nigérians, ni liés au pays. Une requête jugée inacceptable par le gouvernement nigérian, qui a mis en avant la pression démographique déjà importante à laquelle le pays fait face.
🗣️ « Nous avons nos propres problèmes. 230 millions de personnes, c’est suffisant », a déclaré Yusuf Tuggar, ministre nigérian des Affaires étrangères, en réponse à Washington. Une déclaration ferme, qui tranche avec la prudence diplomatique habituelle, et qui envoie un signal clair : le Nigeria ne servira pas de terrain d’atterrissage pour les politiques migratoires américaines.
🔍 Une stratégie américaine discrète mais généralisée Selon plusieurs sources diplomatiques, les États-Unis auraient approché, en toute discrétion, plus de 30 pays africains, leur proposant d’accueillir des migrants ou expulsés originaires d’autres continents – notamment d’Amérique latine ou d’Asie – en échange d’aides financières, logistiques ou diplomatiques. L’objectif serait de désengorger les centres de rétention et de renforcer la politique migratoire de l’administration Trump, revenue au pouvoir en 2025 avec des positions toujours plus dures.
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🎯 Le Nigeria marque une ligne rouge En refusant publiquement, le Nigeria devient le premier pays africain à prendre officiellement position contre cette démarche, remettant en cause la logique même de ces expulsions extraterritoriales. Pour le ministre Tuggar, ce type d’arrangement est non seulement injustifié, mais pourrait créer des tensions sécuritaires, sociales et politiques internes.
🌍 Et les autres pays africains ? La question reste ouverte : qui suivra le Nigeria dans ce refus ? Certains États, dépendants de l’aide américaine ou liés par des accords militaires, pourraient céder sous pression. D’autres, au contraire, pourraient s’inspirer de la position d’Abuja pour affirmer leur souveraineté migratoire et diplomatique.
💬 Réactions en Afrique et ailleurs Des voix s’élèvent déjà parmi les analystes et défenseurs des droits humains pour saluer le courage diplomatique du Nigeria, tout en dénonçant une instrumentalisation des pays africains comme solution de rechange à une crise migratoire qui ne les concerne pas directement.
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🔎 Une affaire qui pourrait faire jurisprudence En prenant cette position, le Nigeria place les États-Unis face à un dilemme : forcer la main à ses partenaires africains ou revoir une politique migratoire fondée sur le transfert de responsabilités.
Dunia News continuera de suivre les retombées de cette affaire, aux implications aussi bien diplomatiques qu’éthiques, dans un contexte où les relations Nord-Sud sont de plus en plus redéfinies.
✍️ Rédaction Internationale – Dunia News













