🎙️ CAMEROUN – PRÉSIDENTIELLE 2025 : PAUL BIYA RETENU, MAURICE KAMTO ÉCARTÉ – LA COURSE AU SOMMET DÉJÀ CONTESTÉEPar la rédaction de Dunia News

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🎙️ CAMEROUN – PRÉSIDENTIELLE 2025 : PAUL BIYA RETENU, MAURICE KAMTO ÉCARTÉ – LA COURSE AU SOMMET DÉJÀ CONTESTÉEPar la rédaction de Dunia News

Au Cameroun, l’annonce de la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle d’octobre 2025 a immédiatement plongé la scène politique dans une atmosphère tendue et controversée. Publiée par ELECAM (Élections Cameroon), cette liste retient treize candidatures, parmi lesquelles celle du président sortant Paul Biya, 92 ans, candidat à un huitième mandat, tandis que Maurice Kamto, chef de file de l’opposition, n’y figure pas.

Un président éternel ?

À 92 ans, Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, semble plus que jamais décidé à continuer son règne, malgré les nombreuses critiques, les doutes sur sa santé, et les appels pressants à une alternance démocratique. Sa candidature a été validée par ELECAM sans surprise, déclenchant des réactions partagées : certains évoquent une continuité rassurante, d’autres dénoncent une confiscation du pouvoir.

L’exclusion choc de Maurice Kamto

Grand absent de cette liste : Maurice Kamto, leader du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), arrivé deuxième lors de l’élection présidentielle de 2018. Son exclusion constitue un séisme politique dans le pays. Selon les premières informations, des irrégularités administratives ou des motifs techniques seraient évoqués, mais le camp Kamto crie à la manipulation politique et à la volonté manifeste d’écarter l’opposition sérieuse.

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Un recours a d’ores et déjà été annoncé devant le Conseil constitutionnel, seule instance pouvant invalider ou corriger la décision d’ELECAM. Le MRC appelle à la mobilisation de ses partisans dans la légalité, dénonçant un processus électoral verrouillé et partial.

Une élection sous haute tension

Ce scrutin d’octobre 2025, censé marquer un tournant dans l’histoire politique du Cameroun, s’annonce particulièrement tendu. L’absence d’un des principaux opposants remet en cause la crédibilité du processus. Des voix s’élèvent déjà dans la société civile, à l’international, et au sein de la diaspora, pour demander des clarifications et un processus transparent.

De nombreuses questions restent en suspens :

Le Conseil constitutionnel réintégrera-t-il Kamto ?

Paul Biya peut-il encore porter l’espoir de tout un peuple après plus de 40 ans de règne ?

Quels candidats émergeront réellement comme challengers crédibles ?

La parole Ă  la jeunesse et Ă  la rue

Alors que les Camerounais, en majorité jeunes, attendent changement et alternance, le climat politique donne des signes d’essoufflement démocratique. Dans les réseaux sociaux et sur le terrain, l’exaspération monte.

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« Ce n’est plus une élection, c’est une désignation ! », déclare un étudiant à Yaoundé. À Douala, un commerçant ajoute : « Tant qu’il n’y a pas d’opposition réelle, ce pays ne changera jamais. »

À suivre de près sur Dunia News

Dunia News suivra de près le recours de Kamto, les réactions des autres partis, et l’évolution du processus électoral. Le Cameroun est à un carrefour politique historique, et le monde a les yeux tournés vers Yaoundé.

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