🔴 Débat panafricain autour du FMI – La sortie d’Ousmane Sonko
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Devant l’Assemblée, Ousmane Sonko a lancé une phrase choc :
« Ce qui intéresse le FMI, c’est que vous restiez pauvres et sages. »
Au-delà de la provocation, cette déclaration soulève une question centrale pour l’Afrique : peut-on être souverain politiquement si nos budgets restent dictés par des conditionnalités extérieures ?
Héritage des politiques du FMI:
Depuis des décennies, les programmes d’ajustement structurel imposés par les institutions financières internationales ont marqué les économies africaines :
-austérité budgétaire,
-privatisations massives,
-remboursement prioritaire de la dette avant tout investissement social.
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Ces mesures ont souvent limité la marge de manœuvre des États, réduisant leur capacité à investir dans l’éducation, la santé ou les infrastructures.
Le panafricanisme économique aujourd’hui:
Reprendre le contrôle de ses choix budgétaires et économiques devient un axe majeur du panafricanisme contemporain. L’idée est de construire des modèles endogènes, adaptés aux réalités locales, plutôt que de suivre des prescriptions uniformes venues de l’extérieur.
Le dilemme
L’Afrique doit-elle continuer à suivre les règles du FMI pour bénéficier de financements et de stabilité macroéconomique, ou bien écrire ses propres règles afin de bâtir une souveraineté économique réelle ?
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Cet affrontement idéologique entre dépendance financière et autonomie politique illustre l’un des grands défis du continent.
Par Gil-christ DJOSSOU pour DUNIA NEW’S TV













