🚨 CRUAUTÉ AU TOGO – ENLEVÉS EN PLEINE VILLE, UNE FEMME ET SON BÉBÉ DE 5 MOIS DÉFÉRÉS À LA PRISON CIVILE DE LOMÉ

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🟩 DUNIA News | Droits humains – Répression – Togo – Juillet 2025

L’information choque. Elle glace. Elle révolte. Une jeune mère togolaise et son nourrisson de 5 mois ont été déférés ce mercredi 9 juillet 2025 à la prison civile de Lomé, après avoir été enlevés en pleine ville, alors qu’ils se rendaient à leur lieu de travail.

Les faits remontent au 30 juin dernier. Mme Dora Dougbedji, résidente à Aflao et employée à Lomé, s’apprêtait à rejoindre son poste comme chaque matin, son bébé attaché dans le dos. Elle monte sur une moto-taxi (zemidjan)… mais n’arrivera jamais à destination.

📍 Une disparition inquiétante… devenue une incarcération choquante.

Durant deux jours, ses proches sont sans nouvelles. L’alerte est donnée. Des appels à témoins circulent. Jusqu’à ce qu’ils apprennent, stupéfaits, que Dora et son nourrisson se trouvent au SCRIC (Service central de recherches et d’investigations criminelles), retenus sans aucune communication officielle.

Selon les premières informations obtenues par Dunia News, aucun mandat clair ni justification juridique transparente n’aurait été présentée à la famille. Le bébé, séparé pendant un moment de sa mère, a finalement été rendu à des proches, mais la jeune femme, elle, vient d’être transférée à la prison civile de Lomé.

⚖️ Où sont les droits ? Où est la justice ?

Le dossier soulève de sérieuses questions sur l’état de droit au Togo.Dans quel pays une mère et son bébé sont-ils enlevés en pleine journée, enfermés sans procès équitable, puis déférés dans l’indifférence quasi totale ? De quoi est-elle accusée ? Pourquoi aucune communication officielle n’a été faite ? Et surtout : comment peut-on priver un nourrisson de sa mère pour des raisons judiciaires floues ?

« On ne fait pas de prison à un bébé. On ne torture pas des innocents par silence administratif. »Témoignage d’un avocat sous anonymat

🗣️ Silence des autorités, colère des citoyens

Du côté des autorités togolaises, aucune déclaration n’a été faite au moment où nous publions cet article. Mais dans les milieux militants, l’indignation monte. Plusieurs voix de la société civile dénoncent une dérive autoritaire inquiétante, dans un pays où l’appareil sécuritaire est de plus en plus utilisé pour faire taire la dissidence et contrôler les citoyens.

-👁️ DUNIA News suit cette affaire de près.Nous interpellons :Les autorités togolaises, pour clarifier immédiatement les motifs de détention.

Les institutions de protection des droits humains, pour ouvrir une enquête d’urgence.

L’opinion africaine et internationale, pour ne pas détourner les yeux face à la banalisation de l’inacceptable.

Quand un régime emprisonne une mère sans procès et sépare un nourrisson de son sein, ce n’est plus un excès : c’est une tragédie politique.

🎙️ DUNIA News – Quand la vérité dérange, nous choisissons de la dire. Lucide. Libre. Enraciné.

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