🚨 Frontière Bénin–Nigéria : des officiers suspendus après des soupçons d’extorsion à Sèmè-Kraké
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La lutte contre la corruption prend un nouveau tournant au Nigéria. Plusieurs officiers du Service d’immigration nigérian (NIS) ont été suspendus à la suite de graves accusations d’extorsion au niveau du poste frontalier stratégique de Sèmè-Kraké, reliant le Nigéria au Bénin.
Selon des informations relayées par The Guardian Nigeria, ces sanctions ont été prononcées le vendredi 10 avril 2026 sur instruction du contrôleur général du NIS, Kèmi Nandap. Les agents concernés, pour la plupart des officiers supérieurs, sont accusés d’avoir instauré un système de racket systématique le long du corridor Lagos–Sèmè.
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Une enquête ouverte pour faire toute la lumière
Face à l’ampleur des accusations, les autorités ont immédiatement déclenché une enquête interne afin d’identifier tous les agents impliqués dans ces pratiques jugées contraires aux valeurs du service public.
Dans un communiqué officiel, le NIS a fermement condamné ces agissements, les qualifiant de « violation directe des normes éthiques et opérationnelles » de l’institution. L’objectif affiché est clair : restaurer la confiance du public et assainir les pratiques au sein des postes frontaliers.
Sèmè-Kraké, un point névralgique sous surveillance
Le poste frontalier de Sèmè-Kraké, véritable carrefour économique entre le Nigéria et le Bénin, est depuis longtemps pointé du doigt pour des cas récurrents de tracasseries et d’abus de pouvoir.
Cette nouvelle affaire remet en lumière les défis persistants liés à la gouvernance sécuritaire dans cette zone hautement stratégique.
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Appel Ă la vigilance citoyenne
Dans la foulée de ces suspensions, le NIS a annoncé un remaniement technique au sein des unités concernées et appelle les citoyens à jouer un rôle actif dans la dénonciation des abus.
Le service invite le public à signaler tout comportement suspect via ses canaux officiels, notamment ses centres de contact et ses plateformes numériques.
Rédaction : Tossoukpe Frédéric Herman
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