🚨 RDC : Louis-France Kuzikesa veut faire fermer TikTok dès le 13 février 2026

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La République démocratique du Congo pourrait bientôt assister à un débat explosif autour de l’une des applications les plus utilisées par la jeunesse : TikTok.

Le journaliste congolais Louis-France Kuzikesa a annoncé une décision radicale : à partir de ce vendredi 13 février 2026, il compte déposer une requête officielle auprès du ministère des PT-NTIC ainsi que du Conseil national de cyberdéfense, afin d’obtenir la suppression totale de TikTok en RDC.

Une annonce qui secoue déjà l’opinion publique, tant TikTok est devenu un outil omniprésent dans le quotidien des Congolais.

« TikTok détruit les mœurs congolaises », accuse Kuzikesa

Pour justifier sa démarche, Louis-France Kuzikesa évoque ce qu’il qualifie de dégradation systémique et pernicieuse des mœurs.

Selon lui, la plateforme serait devenue un espace où s’installent progressivement la vulgarité banalisée, l’exhibition à outrance, les comportements humiliants, les défis dangereux, l’influence toxique sur les jeunes, et la glorification d’une culture du buzz sans limites.

Le journaliste affirme vouloir mener ce combat avec détermination, promettant de se battre jusqu’au bout pour obtenir la fermeture effective de l’application sur le territoire congolais.

TikTok, un miroir de la société ou un poison moderne ?

Depuis plusieurs années, TikTok s’est imposé comme une arme puissante de communication, notamment en Afrique. En RDC, l’application est devenue une scène ouverte où se croisent artistes, influenceurs, humoristes, entrepreneurs, militants et simples citoyens.

Mais pour beaucoup, cette liberté numérique s’est transformée en un terrain glissant : certains contenus sont jugés dégradants, parfois pornographiques, ou totalement contraires aux valeurs morales et éducatives que la société congolaise souhaite transmettre.

Dans plusieurs familles, TikTok est désormais perçu comme une menace silencieuse, un outil qui façonne l’esprit des adolescents bien plus vite que l’école, la famille ou même l’église.

Fermer TikTok : une solution ou un risque pour la liberté ?

Si la démarche de Louis-France Kuzikesa trouve un écho auprès d’une partie de la population, elle soulève aussi une grande inquiétude : celle d’une possible dérive vers la restriction des libertés numériques.

Car TikTok, au-delà des vidéos controversées, est aussi devenu un espace d’expression pour les jeunes créateurs, une vitrine commerciale pour des milliers de petits entrepreneurs, un canal de promotion culturelle et artistique, un outil utilisé par des médias pour informer, et une plateforme où des citoyens dénoncent parfois l’injustice et la corruption.

Fermer TikTok reviendrait donc à couper une grande partie de la population d’un moyen moderne de communication, et pourrait créer un précédent dangereux : celui d’un État qui décide de supprimer un réseau social au lieu de le réguler.

La vraie bataille : encadrer, filtrer, éduquer

La question est donc simple : faut-il interdire ou réguler ?

De nombreux experts estiment que la solution ne réside pas forcément dans la fermeture totale, mais plutôt dans le renforcement de la cyberdéfense, la protection des mineurs, la surveillance des contenus extrêmes, la suppression des comptes nuisibles, la mise en place de lois claires sur le numérique, et surtout l’éducation digitale dans les écoles et familles.

Car le problème n’est pas uniquement TikTok. Le problème est l’absence de contrôle, l’absence de sanctions, et parfois l’abandon moral d’une jeunesse livrée à elle-même dans un monde numérique sans limites.

Une requête qui divise déjà les Congolais

Sur les réseaux sociaux, la déclaration du journaliste provoque déjà une vague de réactions.

Certains applaudissent son courage, estimant qu’il s’agit d’un combat nécessaire pour sauver la jeunesse congolaise.

D’autres dénoncent une mesure extrême et rappellent que TikTok n’est qu’un outil : tout dépend de l’usage que la société en fait.

Une chose est sûre : la requête annoncée pour le 13 février 2026 risque d’ouvrir un débat national, profond et sensible, entre morale publique, protection de la jeunesse et liberté d’expression.

La sortie de Louis-France Kuzikesa est un signal fort. Elle révèle un malaise social réel : une partie du peuple congolais se sent dépassée par l’influence numérique et la dégradation de certains comportements publics.

Mais interdire TikTok totalement pourrait aussi priver la RDC d’un outil de communication moderne et ouvrir la porte à des restrictions plus larges.

La RDC se trouve donc face à un choix historique : fermer ou encadrer, interdire ou réguler.

Le débat est lancé.

Rédaction : Tossoukpe Frédéric Herman

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