16 Jours d’Activisme : La justice, un rempart essentiel contre les violences basées sur le genre

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16 Jours d’Activisme : La justice, un rempart essentiel contre les violences basées sur le genre

Atakpamé, 30 nov. — En ce sixième jour des 16 Jours d’Activisme contre les Violences Basées sur le Genre (VBG), le Youth Panel Atakpamé et le CCPE Moyen-Mono mettent au centre des débats un message aussi simple que vital : « La loi protège les victimes de VBG. Parle, dénonce. »

Dans un pays où trop de victimes restent encore invisibles, prisonnières de la peur et de l’isolement, les organisations de jeunesse rappellent que la justice n’est pas une menace, mais un refuge. Les textes qui protègent les femmes, les filles, et toutes les personnes vulnérables existent, et leur application constitue un droit, non un privilège.

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Pour les acteurs impliqués, le silence est devenu l’un des pires complices de la violence. Le maintenir, c’est laisser l’agresseur poursuivre son chemin. Parler, au contraire, c’est ouvrir la voie à la guérison, mais aussi empêcher d’autres drames. Dénoncer, c’est poser un acte de courage qui protège non seulement soi-même, mais toute une communauté.

Le Youth Panel Atakpamé et le CCPE Moyen-Mono appellent également les autorités locales, les leaders d’opinion, les familles et les jeunes à assumer pleinement leur part de responsabilité, celle de créer des espaces sûrs pour écouter, accompagner, signaler, orienter. Car le développement d’une société passe par la dignité et la sécurité de celles qui la portent. « Le vrai développement, c’est avec les filles. »

Il ne suffit plus de savoir. Il faut agir.
Chaque geste compte : écouter une victime, dénoncer un abus, refuser la banalisation des violences, soutenir les structures d’aide, exiger que les lois soient appliquées.

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Car un pays qui tolère la violence se condamne lui-même. Mais un pays qui protège ses filles choisit la lumière.

« À nous tous de décider de quel côté de l’histoire nous voulons être ».

Jean-Marc Ashraf EDRON

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