16 jours d’activisme : Youth Panel Atakpamé et le CCPE Moyen-Mono rappellent que le droit au corps est non négociable
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Dans les rues d’Atakpamé comme dans tant d’autres localités du pays, les voix s’élèvent avec une urgence nouvelle : celle de protéger l’intégrité des filles et des femmes face aux violences qui persistent. À l’occasion des 16 jours d’activisme, Youth Panel Atakpamé et le Conseil Consultatif Préfectoral des Enfants du Moyen-Mono portent un message qui frappe par sa simplicité et sa force : « Ton corps t’appartient. Personne ne décide pour toi. » Une déclaration puissante qui vient rappeler que l’autonomie corporelle n’est pas une faveur accordée, mais un droit absolu, non négociable, et encore trop souvent méconnu ou ignoré.
Au cœur des 16 jours d’activisme, les deux organisations réaffirment ainsi un principe fondamental, souvent bafoué : le droit à l’autonomie corporelle. Pour elles, il s’agit bien plus qu’un droit individuel ; c’est le socle même de la dignité humaine et de l’égalité entre les genres. Elles rappellent que chaque personne, et plus particulièrement les filles et les femmes, doit pouvoir exercer librement ce droit, faire des choix éclairés concernant son corps, sa santé et son avenir, loin de toute forme de coercition ou de violence.
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En défendant ce principe, Youth Panel Atakpamé et le CCPE Moyen-Mono soulignent son caractère inaliénable. Ils affirment que l’égalité réelle ne sera jamais atteinte tant que des barrières culturelles, sociales ou structurelles continueront de limiter les libertés des jeunes filles. « Le vrai développement, c’est avec les filles », insistent-ils, rappelant qu’aucune société ne peut espérer un progrès durable en mettant de côté la moitié de son potentiel humain.
Pour faire de ce droit une réalité, les deux organisations appellent à une mobilisation générale autour de trois axes : éduquer, soutenir et agir. Parents, enseignants, leaders communautaires, autorités locales et jeunes sont invités à s’engager pleinement dans la prévention, la protection et la lutte contre toutes les formes de violences basées sur le genre.
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Et la détermination est claire : Youth Panel Atakpamé et le CCPE Moyen-Mono veulent que ce message dépasse les slogans et devienne un réflexe social. Les 16 jours d’activisme ne sont pour eux qu’un point d’appui. Leur ambition est bien plus grande : construire une société où chaque fille, chaque femme, chaque enfant peut affirmer sans peur, et voir respecté, ce droit fondamental. Parce que le changement véritable commence là, dans le respect absolu de l’intégrité et de la liberté de chacun.













