Accord historique Royaume-Uni–États-Unis : un souffle nouveau pour l’automobile et l’aéronautique britanniques
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Par imam chroniqueur Babacar Diop
Le Royaume-Uni a franchi une étape majeure dans sa stratégie commerciale post-Brexit en annonçant l’entrée en vigueur d’un accord économique historique avec les États-Unis. Cet accord prévoit une baisse significative des droits de douane sur plusieurs produits clés, notamment dans les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique.

Selon un communiqué officiel du ministère britannique du Commerce, les exportations de voitures britanniques vers les États-Unis seront désormais soumises à une taxe douanière réduite à 10 %, dans la limite d’un quota défini. Parallèlement, les droits de douane de 10 % appliqués aux moteurs et pièces détachées d’avion sont désormais totalement supprimés.
Cette mesure devrait donner un coup d’accélérateur aux exportations britanniques vers le marché américain. Le Premier ministre Keir Starmer a salué cet accord, le qualifiant de « moment historique », tout en insistant sur les retombées positives attendues pour les piliers industriels du pays. « Cet accord est une victoire pour nos entreprises et une protection pour notre économie », a-t-il déclaré.
Jonathan Reynolds, ministre du Commerce, a précisé que les droits de douane sur les véhicules automobiles, qui pouvaient atteindre jusqu’à 27,5 %, seront désormais plafonnés à 10 %. Il a également confirmé la suppression totale des taxes sur les produits aéronautiques, estimant que ces allègements permettraient d’économiser chaque année des centaines de millions de livres et de préserver des milliers d’emplois.
Cette avancée s’inscrit dans un contexte international marqué par de nombreuses tensions commerciales. Alors que le Japon poursuit des négociations avec les États-Unis pour un accord similaire sur l’automobile, la Chine a récemment introduit de nouveaux tarifs sur les importations américaines, illustrant les enjeux stratégiques liés aux barrières douanières.
L’accord Royaume-Uni–États-Unis, salué comme un modèle de coopération économique bilatérale, pourrait redéfinir les équilibres commerciaux entre les grandes puissances et offrir un exemple à suivre pour d’autres nations cherchant à préserver la fluidité des échanges malgré les tensions géopolitiques.













