Affaire Martinez Zogo : Une nouvelle audience prévue ce jour au tribunal militaire de Yaoundé

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Une audience est prévue ce lundi 02 décembre 2024 à Yaoundé dans l’affaire de l’assassinat, en janvier 2023, du journaliste Martinez Zogo a-t-on appris.

L’avocat de la DGRE devrait dès ce jour prendre sa place du côté de la défense afin de défendre le droit de la DGRE de ne pas être reconnu comme civilement responsable de l’assassinat du journaliste Martinez Zogo a renseigné une source proche du dossier.

Au coeur des débat , le statut de la DGRE, dont 12 agents sont sur le banc des accusés. Le service de renseignement a envoyé son avocat pour être constitué partie civile. Après un premier rejet de cette demande de constitution, les juges avaient à nouveau rejeté une seconde demande introduite avec l’insistance de Me Claude Assira, représentant la DGRE.

Après une enquête mixte police/gendarmerie instruite par le chef de l’État, 17 suspects ont été arrêtés et comparés depuis mars 2024 devant un collège de juges présidés par le colonel Misse Njonè. Cependant, 10 mois après la première audience, le procès tourne encore autour des questions de procédure.

En effet, les avocats du ministère public (partie civile et commissaire du gouvernement) et ceux de la défense n’ont pas interrompu au cours des derniers mois de faire valoir les droits de leurs clients sur des questions préjudicielles.

Par la même occasion, les différents conseils se renvoient la responsabilité de faire « traîner cette phase et de retarder le début des débats au fond ».

Les avocats de Jean-Pierre Amougou Belinga, riche homme d’affaires et magnat des médias soupçonné d’être l’un des commanditaires de l’assassinat du journaliste, ont en vain essayé d’obtenir sa libération sur la base d’une ordonnance du 1ᵉʳ décembre 2023.

Ce jour-là en effet, l’ancien juge d’instruction, Sikati II Kamwo, avait démenti avoir signé un ordre de libération d’Amougou Belinga, alors qu’un document du genre portant son paraphe avait été délivré à ses avocats.

Un document similaire ordonnait également la libération de Léopold Maxime Eko Eko, ancien patron de la DGRE, lui aussi soupçonné d’être impliqué dans l’assassinat du journaliste.

Leur demande de libération lors de l’audience du 12 novembre dernier ont été rejetées par le juge.

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