Al-Sissi dénonce les violences israéliennes contre les Palestiniens et appelle à un cessez-le-feu
Votre Pub ici !

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a fermement dénoncé les actions d’Israël contre les Palestiniens, qualifiant ces opérations de « tuerie et de terreur » lors d’une allocution virtuelle au sommet extraordinaire des BRICS, organisé au Brésil lundi dernier.
Selon le communiqué officiel de la présidence égyptienne, Al-Sissi a dénoncé « les formes les plus odieuses de tuerie et de terreur, utilisant la famine et le refus de soins médicaux comme armes contre les civils », affirmant que ces pratiques se poursuivent depuis près de deux ans. Il a également souligné que les opérations militaires israéliennes visaient à « détruire les fondements de la vie afin de contraindre les Palestiniens à quitter leur terre ».
À lire aussi : Présidentielle en Côte d’Ivoire : Cinq candidats validés, Gbagbo et Thiam exclus
Le président égyptien a rappelé que Le Caire continue de jouer un rôle actif pour obtenir un cessez-le-feu immédiat à Gaza, garantir l’acheminement de l’aide humanitaire et favoriser la libération des otages. Ces efforts s’inscrivent dans une préparation pour l’après-guerre, visant à reconstruire et administrer la bande de Gaza.
D’après l’agence Anadolu, plus de 64 500 Palestiniens ont été tués depuis octobre 2023 lors des opérations israéliennes dans l’enclave. L’Égypte, aux côtés du Qatar et des États-Unis, agit comme médiateur dans les négociations indirectes entre Israël et le Hamas, portant notamment sur un éventuel échange de prisonniers et un accord de cessez-le-feu.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a jusqu’ici rejeté plusieurs propositions d’accord, tandis que le Hamas en a accepté différentes versions, selon les médiateurs. Par ailleurs, en novembre dernier, la Cour pénale internationale avait émis des mandats d’arrêt contre Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza. Israël fait également l’objet d’une procédure pour génocide devant la Cour internationale de justice.
À lire aussi : Atakpamé : Inades-Formation Togo mise sur les femmes rurales pour redessiner la gouvernance foncière
Imam chroniqueur
Babacar Diop













