Assassinat de Ali Khamenei : l’Iran frappe 27 bases militaires et le monde se divise.

Votre Pub ici !

Partager cet article

La mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei, annoncée à Téhéran après des frappes attribuées aux États-Unis et à Israël, a déclenché une riposte militaire d’ampleur et une intense séquence diplomatique. Selon Al Jazeera et plusieurs agences internationales, le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) affirme avoir ciblé 27 installations militaires au Moyen-Orient abritant des forces américaines.

Des frappes revendiquées dans plusieurs pays du Golfe

D’après les informations relayées par Reuters et Associated Press, les frappes iraniennes auraient visé des sites situés notamment au Qatar, aux Émirats arabes unis, au Koweït, à Bahreïn, en Jordanie, en Arabie saoudite, en Irak et à Oman. Plusieurs États de la région ont annoncé la fermeture temporaire de leur espace aérien par mesure de précaution.

Le CGRI parle d’une « réponse proportionnée » à ce qu’il qualifie d’« acte de guerre ». Washington n’a pas confirmé dans le détail l’étendue des dégâts, mais le Pentagone a reconnu des « incidents sécuritaires » sur certaines bases, selon BBC News.

Activité diplomatique d’urgence

Face au risque d’embrasement régional, le Conseil de coopération du Golfe (CCG) a convoqué une réunion d’urgence de ses ministres des Affaires étrangères. À New York, le Conseil de sécurité des Nations unies s’est réuni en session extraordinaire, tandis que les chefs de la diplomatie de l’Union européenne ont tenu des consultations en visioconférence.

La haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères, Kaja Kallas, a évoqué « un moment décisif pour la stabilité régionale », appelant à la retenue et à la désescalade, selon des propos rapportés par Euronews.

Téhéran parle de « déclaration de guerre »

À Téhéran, le président iranien Masoud Pezeshkian, qui assure l’intérim dans le cadre d’un conseil provisoire, a dénoncé une « déclaration de guerre ouverte ». Les autorités iraniennes affirment que l’opération ayant coûté la vie à Khamenei constitue une violation flagrante du droit international et de la souveraineté nationale.

Réactions contrastées des grandes puissances

Du côté israélien, le ministre de la Défense Israel Katz a salué une « opération historique », félicitant le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Aux États-Unis, le président Donald Trump a averti que toute nouvelle attaque entraînerait une réponse « d’une force inédite », selon CNN.

Au Royaume-Uni, le ministre de la Défense John Healey a déclaré que la priorité de Londres restait la protection de son personnel militaire déployé dans la région.

À l’inverse, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé un « assassinat cynique » contraire au droit international, tandis que le ministère chinois des Affaires étrangères, à Pékin, a condamné une « grave violation de la souveraineté iranienne », selon Xinhua.

Un risque d’embrasement régional

Des mouvements alliés de l’Iran, dont le Hamas et les rebelles houthis du Yémen, ont condamné l’opération, évoquant un « acte d’agression ». Des analystes interrogés par France 24 estiment que la multiplication des frappes croisées pourrait entraîner une confrontation indirecte prolongée entre puissances régionales et internationales.

À ce stade, le bilan humain précis des frappes et contre-frappes reste difficile à établir de manière indépendante. Les appels à la désescalade se multiplient, mais la polarisation diplomatique observée au sein du Conseil de sécurité laisse présager des négociations complexes dans les jours à venir.

La situation demeure évolutive, et les informations continuent d’être vérifiées par les principales agences de presse internationales.

Par imam chroniqueur
Babacar Diop

Assassinat de Ali Khamenei : l’Iran frappe 27 bases militaires et le monde se divise.
Partager cet article

Recherche en direct

Catégories

Votre Pub ici !

Autres publications

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Activer les notifications Accepter Non, merci