Bénin / Finances : L’État annonce des poursuites contre les débiteurs défaillants de PADME SA
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L’État béninois, par l’intermédiaire de l’Agent Judiciaire, a décidé de passer à l’action contre les personnes physiques et morales ayant contracté des prêts auprès de PADME SA et qui n’ont pas respecté leurs engagements. Dans un communiqué officiel publié le 21 janvier 2026, les autorités ont donné jusqu’au 27 février aux débiteurs pour régulariser leur situation, faute de quoi des poursuites judiciaires seront engagées.
PADME SA, structure spécialisée dans le financement des micro-entreprises, bénéficie d’un appui public important. C’est donc dans le souci de préserver les ressources de l’État que cette mise en demeure a été lancée. Selon le communiqué, les débiteurs concernés sont ceux qui, malgré les relances, n’ont pas procédé au remboursement des sommes dues. L’État considère désormais ces créances comme prioritaires et entend recourir aux voies légales pour les recouvrer.
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La Directrice Générale de PADME SA et l’Agent Judiciaire de l’État ont signé conjointement le document, ce qui montre la volonté ferme des autorités de ne plus tolérer les retards prolongés. Il est précisé que les poursuites pourront aller jusqu’à la saisie des biens et l’inscription des débiteurs sur les listes de mauvais payeurs. Cette mesure vise également à dissuader les comportements frauduleux et à renforcer la discipline dans le secteur de la microfinance.
Les personnes concernées sont invitées à se rapprocher de PADME SA pour connaître les modalités de régularisation. Le communiqué insiste sur le fait que cette démarche est une dernière chance avant l’ouverture des procédures judiciaires. Il s’agit donc d’un avertissement clair adressé à tous ceux qui ont bénéficié des financements sans honorer leurs engagements.
Cette annonce intervient dans un contexte où le gouvernement multiplie les efforts pour assainir les finances publiques et renforcer la transparence dans la gestion des fonds destinés au développement. Elle pourrait également servir de signal à d’autres institutions de microfinance confrontées aux mêmes difficultés.
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Par Gil-christ DJOSSOU, pour DUNIA NEW’S TV













