Bénin : le silence des peuples face au bruit des armes

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Bénin : le silence des peuples face au bruit des armes

Un matin, les chars grondent et un régime vacille. Un capitaine tente de prendre le pouvoir au nom du salut national. Mais le rêve se transforme en cauchemar : libertés restreintes, peur installée, peuple réduit au silence.

« Le silence d’un peuple face aux bottes peut sembler sage, mais il est souvent le prélude d’un drame » — Imam Babacar Diop.


La légitimité n’est pas une question de force

Un pouvoir véritable ne repose pas sur les armes, mais sur le consentement du peuple. John Locke rappelait : « Government is not legitimate unless it is carried on with the consent of the governed ». Cheikh Anta Diop ajoutait : « Un véritable État africain suppose l’unité politique fondée sur la conscience historique et la volonté populaire ».

« La légitimité ne se décrète pas par la peur, elle se conquiert par la conscience collective » — Imam Babacar Diop.

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La démocratie, plus qu’un mécanisme électoral

La démocratie ne se limite pas aux élections. Aminata Diaw avertissait : « Sans liberté d’expression, sans participation active et critique, la démocratie risque d’être un simple simulacre ». Sabelo Ndlovu‑Gatsheni souligne que la vraie décolonisation exige « une refonte des mentalités, des rapports de pouvoir, de la mémoire collective ».

« La démocratie ne vit que si le peuple respire la parole, la critique et le débat » — Imam Babacar Diop.


Silence, parole et vigilance citoyenne

Quand les armes parlent trop fort, le peuple peut se taire, mais son silence porte la flamme de la liberté. Robert A. Dahl rappelait : « La démocratie exige un réservoir de confiance, de participation et de critique ».

« Même dans le silence, le peuple porte en lui la flamme de sa liberté. Mais il doit oser la rallumer par la parole » — Imam Babacar Diop.


« Le Coup d’État de Trop » : un avertissement

Chaque coup d’État, réussi ou avorté, laisse des cicatrices profondes. Les armes imposent le silence, mais elles n’éteignent jamais la conscience.

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« Quand les armes parlent trop fort, que reste-t-il au peuple ? Parfois un silence lourd. Parfois une parole qui finit par tout renverser » — Imam Babacar Diop.


Pourquoi lire cet ouvrage ?

Pour comprendre les dangers des coups d’État, réfléchir à la démocratie et à la souveraineté populaire, et rappeler que la vigilance citoyenne reste le meilleur rempart contre l’arbitraire.

« La démocratie n’est pas un luxe, elle est le souffle vital de la liberté » — Imam Babacar Diop.

imam chroniqueur
Babacar Diop

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