BÉNIN – TRAGÉDIE AU CEG DJOUGOU : UNE COLLÉGIENNE MET FIN À SES JOURS APRÈS UN NOUVEL ÉCHEC SCOLAIRE

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BÉNIN – TRAGÉDIE AU CEG DJOUGOU : UNE COLLÉGIENNE MET FIN À SES JOURS APRÈS UN NOUVEL ÉCHEC SCOLAIRE

Djougou, 5 juin 2025 –
Le calme de la ville de Djougou a été brutalement troublé hier par un drame qui interpelle autant qu’il bouleverse : une élève de classe de 4e au CEG Djougou s’est donné la mort après avoir appris qu’elle n’avait, une fois de plus, pas obtenu la moyenne semestrielle.

C’était sa troisième tentative infructueuse de validation de la classe. Face à cette réalité, la jeune fille aurait sombré dans une profonde détresse intérieure, au point de céder à l’esprit de désespoir et de suicide. Elle aurait laissé des signes avant-coureurs que, malheureusement, ni ses enseignants, ni ses parents n’ont su interpréter à temps.

« Elle n’a rien dit, mais elle a changé. Elle pleurait souvent dans sa chambre. On pensait que c’était normal… », confie un proche de la famille.

Ce drame remet cruellement sur la table la question du poids de la réussite scolaire dans l’estime de soi des enfants, mais aussi le silence émotionnel dans lequel beaucoup d’élèves s’enferment, face à la peur de décevoir.


❗ UNE INTERPELLATION À TOUS LES PARENTS

Trop souvent, l’échec scolaire est perçu comme une faute morale, une honte familiale, un sujet de colère. Les mots violents, les comparaisons humiliantes, les cris… autant de réactions qui, au lieu d’éduquer, écrasent et culpabilisent.

« L’échec est une partie du chemin. Il peut enseigner, rebâtir, révéler. Mais encore faut-il que l’enfant se sente soutenu, aimé, même quand il échoue », rappelle une psychopédagogue du collège.

L’appel lancé aujourd’hui est clair :
écoutons nos enfants.
Ne minimisons pas leurs larmes.
Ne banalisons pas leurs silences.
Car parfois, la dernière note qu’un enfant entend, ce n’est pas celle du bulletin, mais celle qui résonne dans son cœur comme un adieu.


📢 Dunia News appelle à l’action :

Renforcer l’accompagnement psychologique dans les établissements scolaires ;

Former les enseignants à détecter les signes de détresse émotionnelle ;

Sensibiliser les parents sur l’importance d’un soutien affectif constant ;

Briser le tabou autour des pensées suicidaires chez les jeunes.

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