Cameroun/ Inondations : la région de l’extrême nord continue à broyer du noir
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Depuis quelques semaines cette partie du pays est de nouveau traversée par des pluies torrentielles qui ont replongée certaines localités de la région dans les inondations. Le bilan matériel et humain est » lourd » rapportent plusieurs témoignages recueillis sur place.
Des centaines de familles dans différentes localités de la région ont été contraintes de quitter leurs foyers à cause des inondations. Des rivières submergées par les eaux des torrents ont quitté leur lit détruisant tout sur leur passage témoignent plusieurs sinistrés.
Dans ses conditions, les habitants essaient tant bien que mal de » sauver ce qui peut l’être encore » a confié un habitant d’une localité touchée par ces inondations.
Un son de cloche confirmé par un confrère du site d’actualité Mimi Mefo : » Les infrastructures, déjà fragiles, n’ont pas résisté. Routes impraticables, ponts endommagés, maisons en terre effondrées. Dans les zones rurales, des villages sont désormais coupés du monde. L’économie locale largement basée sur l’agriculture, subit un coup terrible. Les cultures qui devaient garantir la subsistance de milliers de familles, sont complétement détruites, laissant entrevoir une insécurité alimentaire accrue dans les mois à venir. Pour les populations locale, chaque récolte perdue est une épreuve de plus qui s’ajoute à des années de lutte contre la pauvreté et les conflits« a-t-il confié.
Au niveau du bilan, « il est lourd » a indiqué une source locale. Dans certaines localités on déplore « la mort des dizaines de personnes » a souligné la même source.
Les centres de santé débordés prennent en charge au moins une dizaine de personnes par jour selon des sources sanitaires. Plusieurs sinistrés sont toujours à la recherche de leurs proches jusqu’ici introuvables. D’autres sont obligés de « dormir à la belle étoile » à la suite de la destruction de leurs maisons a reconnu un travail social de la ville.
Les sinistrés craignent désormais pour leur santé devant le manque criard d’eau potable, de vivres et de médicaments a poursuivi notre source.
Sur le terrain, les autorités locales, les organisations non gouvernementales et internationales comme la Croix Rouge et Médecins Sans Frontières apportent une aide d’urgence. Mais devant l’ampleur des dégâts « une mobilisation plus accrue s’impose » a reconnu un responsable d’une ONG local.













