Cameroun : trois semaines après l’accident de Logbessou, des victimes de la collision impliquant Fingon Tralala témoignent
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Trois semaines après l’accident de circulation survenu le 1er décembre 2025 à Logbessou, à Douala, impliquant le véhicule de l’humoriste camerounais Fingon Tralala, deux des personnes blessées font état de difficultés médicales persistantes et d’un suivi limité. Leurs témoignages soulignent une prise en charge qui repose aujourd’hui essentiellement sur leurs familles.

Un accident survenu le 1er décembre à Logbessou
L’accident s’est produit le 1er décembre 2025 dans le quartier Logbessou, à Douala, lorsqu’un véhicule impliquant l’humoriste Fingon Tralala a percuté un comptoir commercial, faisant plusieurs blessés. Les personnes touchées avaient été évacuées vers des structures hospitalières pour recevoir les premiers soins.
Trois semaines après les faits, la situation sanitaire de certaines victimes reste fragile, selon les témoignages recueillis par la presse locale.
Béatrice Masseno : une activité partiellement reprise
Âgée de 50 ans, Béatrice Masseno, commerçante installée au quartier PK13, indique être toujours sous traitement médical. Elle explique avoir subi une fracture au pied, qui limite encore ses capacités physiques.
Bien que son commerce ait rouvert, elle précise ne pas être en mesure d’assurer pleinement ses activités, celles-ci étant actuellement prises en charge par ses enfants. Elle affirme ne pas se sentir totalement rétablie malgré la reprise partielle de son activité économique.
Interrogée sur le suivi depuis les premiers jours après l’accident, elle indique que les échanges avec l’entourage de l’artiste se seraient interrompus après un premier contact intervenu le 2 décembre.
Adoumou Godelive : des complications médicales en cours
De son côté, Adoumou Godelive fait état de complications médicales découvertes lors d’examens complémentaires. Elle indique avoir changé de structure hospitalière, où des examens ont révélé la présence d’un corps étranger au niveau du tibia, nécessitant de nouveaux contrôles radiologiques et une intervention médicale.
Elle précise que son état de santé ne lui permet pas encore de reprendre une activité génératrice de revenus et que l’ensemble des frais médicaux et du quotidien est actuellement assumé par sa famille.
Une prise en charge encore fragile
Les témoignages recueillis mettent en lumière une situation marquée par la persistance de séquelles physiques, une reprise d’activité difficile et une prise en charge principalement familiale.
Si des contacts initiaux avaient été établis dans les jours suivant l’accident, les victimes indiquent ne plus bénéficier, à ce stade, d’un suivi régulier lié à l’incident.
Aucune communication officielle supplémentaire n’a, pour l’heure, été rendue publique concernant l’évolution du dossier ou les modalités de prise en charge à long terme.
Trois semaines après l’accident de Logbessou, les témoignages de Béatrice Masseno et d’Adoumou Godelive rappellent les conséquences humaines durables que peuvent engendrer les accidents de la route. Leur situation met également en lumière les difficultés liées au suivi médical et social des victimes, dans un contexte où l’accompagnement repose encore largement sur la solidarité familiale.
Celine Dou
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