CHOC AU GHANA : L’INFLUENCEUR « ABU TRICA » FACE À LA JUSTICE AMÉRICAINE
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Une affaire retentissante secoue le Ghana : l’influenceur Frederick Kumi, plus connu sous le pseudonyme d’« Abu Trica », est sur le point d’être extradé vers les États-Unis. Visé par une enquête du FBI pour des soupçons d’escroquerie sentimentale à grande échelle, le jeune homme risque désormais une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans. La nouvelle, rapportée par la presse ghanéenne, met en lumière le côté sombre de l’influence numérique.
Un Piège Sentimental à 8 Millions de Dollars
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L’influenceur est accusé d’avoir orchestré une série d’escroqueries sentimentales ciblant des femmes âgées aux États-Unis. Le montant du préjudice présumé est stupéfiant : 8 millions de dollars.
Alors qu’il utilisait son statut d’influenceur pour bâtir une image publique, Abu Trica menait, selon les accusations, une double vie, exploitant la vulnérabilité émotionnelle de ses victimes pour leur soutirer des fonds considérables.
De l’Ascension à l’Extradition
Frederick Kumi a été arrêté sur le territoire ghanéen. Les autorités ghanéennes ont confirmé leur intention de procéder à son extradition vers les États-Unis, signifiant leur pleine coopération avec le FBI.
Ce transfert marque une étape décisive, où l’influenceur passera des réseaux sociaux aux prétoires américains pour répondre de ses actes. Aux États-Unis, il fera face à la rigueur d’une justice fédérale pour fraude, risquant une peine maximale de 20 ans de prison.
Dunia News : Un Avertissement Solennel
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Cette affaire est plus qu’un simple fait divers ; elle résonne comme un avertissement brutal sur les dangers et les abus qui peuvent se cacher derrière les façades en ligne.
L’opinion publique et la presse ghanéenne y voient un signal fort : l’ère des fraudes transnationales, où l’anonymat relatif d’Internet protège les escrocs, touche à sa fin. La coopération internationale et l’extradition d’un personnage public majeur montrent que nul n’est au-dessus de la loi, peu importe sa popularité numérique. C’est un pas essentiel pour restaurer la confiance et protéger les victimes, souvent silencieuses, de ces manipulations affectives et financières.
(Rédaction: Tossoukpe Frederic Herman Pour DUNIA news)













