Classes préparatoires au Sénégal : montée en puissance, résultats remarquables et nouveaux horizons

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Classes préparatoires au Sénégal : montée en puissance, résultats remarquables et nouveaux horizons

Lancée en 2022, la dynamique des Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) du Sénégal prend une ampleur nouvelle. Logé à l’École polytechnique de Thiès (EPT), le dispositif ambitionne désormais une montée en puissance et un élargissement progressif de ses effectifs, tout en consolidant des résultats déjà jugés exceptionnels.

Des débuts prometteurs pour un modèle stratégique

Depuis leur ouverture en octobre 2022, les CPGE sénégalaises ont accueilli une première cohorte de 50 étudiants répartis dans deux filières : Maths-Physique-Sciences de l’ingénieur (MPSI) et Physique-Chimie-Sciences de l’ingénieur (PCSI).
Selon le directeur des CPGE, Pr Magaye Diop, ce modèle constitue « une valeur ajoutée pour le Sénégal, capable de former des profils d’élèves ingénieurs complémentaires à ceux des écoles d’ingénieurs nationales ».
Une vision qui s’inscrit pleinement dans l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050, lequel mise sur des compétences techniques de haut niveau.

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Des performances saluées aux concours internationaux

La première promotion présentée aux concours internationaux en juillet 2024 a affiché un taux de réussite de 83 %.
La deuxième promotion a fait encore mieux :

Plus de 93 % d’admission aux concours français Mines-Ponts, Mines-Télécoms et Instituts nationaux polytechniques (41 admis sur 44 candidats).

90 % de réussite au concours Centrale Casablanca (36 admis sur 40).

De très bons résultats au concours du Pôle Afrique de l’ENSAE Dakar, avec 83 % d’admission (25 admis sur 30 candidats).

Une participation déterminante au démarrage du premier concours national du Réseau des établissements publics de formation d’ingénieurs du Sénégal (REPFIS), avec 26 admis et 14 candidats sur liste d’attente.

Ces chiffres renforcent le statut naissant des CPGE de Thiès comme un pôle d’excellence académique en Afrique de l’Ouest.

Réformes en cours et gouvernance renforcée

Pour accompagner cette montée en puissance, un plan stratégique adopté en mars 2025 est en cours d’exécution.
Le directeur annonce la finalisation de deux projets de décrets :

l’un consacré à la gouvernance administrative et pédagogique,

l’autre portant sur le statut des enseignants et personnels des CPGE.

L’objectif est de doter l’établissement d’un cadre institutionnel « solide et durable », garantissant cohérence et compétitivité.

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Vers un élargissement des effectifs et des filières

Selon le Pr Magaye Diop, les cinq prochaines années seront celles de l’expansion :

« Le modèle CPGE ira crescendo en termes d’effectifs. Nous visons entre 300 et 500 étudiants ».

Cette augmentation des admissions doit constituer un vivier fourni pour alimenter les cycles ingénieurs des universités et écoles du pays.

Par ailleurs, de nouvelles filières sont annoncées :

Mathématiques-Physique-Ingénierie informatique (MPII)

Biologie-Chimie-Physique-Sciences de la Terre (BCPST)

Elles ouvriront la voie à une diversification des profils et à un futur maillage national complet du modèle CPGE.

Imam chroniqueur
Babacar Diop

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