Côte d’Ivoire : le cercueil d’un jeune artiste désigne ses bourreaux présumés

Votre Pub ici !

Partager cet article
Côte d’Ivoire : le cercueil d’un jeune artiste désigne ses bourreaux présumés

Il s’appelait Bélier Blanr Mevafin Diomandé, un jeune artiste talentueux, aimé et plein de vie. Il est tragiquement décédé la semaine dernière, victime d’un accident de moto.

Mais ce qui semblait être une simple tragédie a pris une tournure aussi inattendue que troublante dans son village natal de Yabligué (Bangolo). Alors que les villageois s’apprêtaient à l’inhumer, un fait mystérieux est survenu : le cercueil du défunt a subitement fait demi-tour pour aller heurter quatre vieillards présents sur le chemin. Dans la tradition locale, ce genre de phénomène est interprété comme une accusation spirituelle directe : le défunt aurait ainsi « désigné » ses bourreaux.

Face à l’émoi général, l’inhumation a été suspendue et une réunion s’est tenue sous l’arbre à palabres du village. Les quatre personnes interpellées – trois hommes et une femme âgée – ont été invitées à s’expliquer devant les notables et les villageois.

Les aveux qui ont suivi ont glacé l’assemblée.

👉 Deux des vieillards ont reconnu être des sorciers, tout en niant avoir porté le coup fatal au jeune homme. Ils affirment avoir été témoins de son « exécution en sorcellerie », sans y avoir pris part.

Côte d’Ivoire : le cercueil d’un jeune artiste désigne ses bourreaux présumés

👉 La vieille femme, tante maternelle du défunt, a fini par faire des révélations encore plus lourdes. Elle a reconnu avoir élevé le jeune artiste après la mort de sa sœur, la mère du défunt, alors qu’il n’avait que sept ans. Mais elle a surtout avoué avoir contracté un crédit occulte auprès de sa confrérie de sorcellerie : elle aurait mangé un parent d’un autre sorcier, et devait, en retour, sacrifier l’un de ses propres proches.

Initialement, la confrérie lui aurait demandé de livrer son propre fils, un instituteur de l’État. Ne pouvant se résoudre à ce choix, elle aurait préféré livrer son neveu – le jeune artiste – pour « gagner du temps », a-t-elle confessé.

Un geste tragique, qui signifie que le défunt aurait été sacrifié inutilement, sans être la cible directe. Plus inquiétant encore, la confrérie attendrait toujours le véritable paiement : le fils instituteur serait désormais en sursis, menacé à son tour de devenir la prochaine victime, à moins d’un revirement spirituel ou du décès de sa mère.

Côte d’Ivoire : le cercueil d’un jeune artiste désigne ses bourreaux présumés

🔍 Une leçon terrible ressort de ce récit : parfois, ce ne sont pas nos ennemis déclarés qui nous détruisent, mais ceux qui nous ont nourris, bercés, élevés.
Le mal peut se cacher dans les silences du sang, dans les dettes invisibles de l’occulte.
Dans un monde où un simple accident peut dissimuler une sentence surnaturelle, Dieu seul reste notre ultime protection.

🕊️ Repose en paix, artiste. Que la lumière te soit douce, là où les ténèbres ne peuvent plus rien contre toi.

Côte d’Ivoire : le cercueil d’un jeune artiste désigne ses bourreaux présumés

🖋️ Témoignage rapporté par Biêkosseu Kplé Pelai

Partager cet article

Recherche en direct

Catégories

Votre Pub ici !

Autres publications

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Activer les notifications Accepter Non, merci