Côte d’Ivoire :une Démocratie en tension à la veille d’un scrutin crucial
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La Côte d’Ivoire s’avance vers une élection présidentielle cruciale fixée au 26 octobre 2025, dans une atmosphère politique lourde d’incertitudes.
Sur fond d’exclusions électorales controversées et de recomposition des forces en présence, DUNIA NEW’S TV a rencontré les figures clés du processus, et livre une lecture approfondie de l’échiquier présidentiel ivoirien.
Simone Gbagbo: « Je suis candidate, n’en doutez pas »
Dans un entretien exclusif accordé à DUNIA NEW’S TV, Simone Ehivet Gbagbo, ancienne première dame et présidente du Mouvement des Générations Capables (MGC), a officiellement confirmé sa candidature. “La victoire est à portée de main. Il nous faut une Côte d’Ivoire réconciliée, dotée d’institutions modernes et au service du peuple,” a-t-elle déclaré. Elle prône une réforme de la justice foncière, une meilleure gouvernance territoriale et la revalorisation du rôle des femmes dans la vie politique.
Opposition éparse, exclusions judiciaires
L’un des faits saillants de cette élection est l’exclusion de plusieurs poids lourds politiques. Laurent Gbagbo, pourtant désigné par son parti, le PPA-CI, est rayé de la liste électorale pour des motifs judiciaires. Même sentence pour Tidjane Thiam, dont le retour sur la scène nationale est stoppé net par la question de sa nationalité. Les cas de Guillaume Soro et Charles Blé Goudé suivent un schéma similaire, fragilisant l’image d’une élection pluraliste. “Ce que nous vivons n’est pas un simple jeu électoral. C’est une tentative de confiscation de la démocratie,” dénonce un membre du PDCI interrogé par DUNIA NEW’S TV .
Jean-Louis Billon: “Une nouvelle ère pour la jeunesse ivoirienne”
Figure montante du PDCI-RDA, Jean-Louis Billon sillonne le pays pour recueillir les parrainages nécessaires. Il fait campagne sur la modernisation de l’économie, la transition énergétique et la justice sociale. Pour lui, la présidentielle de 2025 est “l’occasion d’une rupture générationnelle.”
Une démocratie à l’épreuve des institutions
L’exclusion de plusieurs candidats de premier plan a provoqué des vagues de protestation, notamment au sein de la diaspora ivoirienne à Paris. Lors d’une manifestation couverte par DUNIA NEW’S TV, les pancartes affichaient: “Non à une CEI partisane”_ et _“Justice à deux vitesses, démocratie menacée”. Les observateurs redoutent une crise préélectorale si les tensions ne sont pas désamorcées rapidement.
Processus électoral: calendrier sous surveillance
La Commission Électorale Indépendante (CEI) a fixé la période de dépôt des candidatures à partir du 26 juillet 2025, avec un scrutin prévu pour le 26 octobre. Les opérations de parrainage ont commencé, mais leur déroulement est critiqué pour son manque de transparence et ses irrégularités logistiques.Des associations locales et des ONG comme Tournons la Page ou Indigo Côte d’Ivoire exigent un audit indépendant de la liste électorale.
Conclusion: vers une transition sous tension
Pour *DUNIA NEW’S TV*, les signaux sont clairs: la présidentielle ivoirienne de 2025 ne pourra remplir son rôle démocratique que si elle est inclusive, transparente et crédible. À l’heure actuelle, le pays se trouve à un carrefour institutionnel critique où la maturité du système démocratique sera mise à rude épreuve
✍️ DUNIA NEW’S TV













