Deux footballeuses iraniennes renoncent à l’asile en Australie après le scandale de l’hymne

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Deux footballeuses iraniennes renoncent à l’asile en Australie après le scandale de l’hymne

La participation de l’équipe féminine d’Iran à la Coupe d’Asie en Australie a été marquée par des tensions hors terrain. Après un geste de défiance lors de la cérémonie des hymnes nationaux, plusieurs joueuses avaient demandé l’asile en Australie, craignant des représailles dans leur pays.

Selon Al Jazeera, deux joueuses supplémentaires et un membre du staff ont finalement retiré leur demande d’asile. La télévision d’État iranienne (IRIB) a confirmé samedi que ces trois personnes se dirigent désormais vers la Malaisie, accompagnées d’une photographie montrant leur embarquement.

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Le tournoi, qui se déroule au Gold Coast Stadium dans le Queensland, survient dans un contexte géopolitique tendu. À la fin février, des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ont entraîné la mort du Guide suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, de plusieurs dirigeants et de plus de 170 civils, dont des écolières. C’est dans ce climat que l’équipe nationale avait refusé de chanter l’hymne lors de son premier match.

Suite à ce refus, l’IRIB avait qualifié les joueuses de « traîtresses » et demandé des sanctions sévères. Les médias australiens ont rapporté que les joueuses étaient surveillées par des officiels iraniens, poussant la FIFPRO à appeler la FIFA et la Confédération asiatique (AFC) à assurer leur sécurité.

Cinq joueuses, dont la capitaine Zahra Ghanbari, avaient initialement quitté leur hôtel pour demander l’asile, suivies par une sixième joueuse et un membre du staff. Mais les désistements se multiplient : avant ces deux derniers retraits, Mohadese Zolfigol avait annulé sa demande sur les conseils de ses coéquipières.

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Les joueuses ayant renoncé à l’asile ont rejoint la délégation à Kuala Lumpur en Malaisie, en attendant leur retour vers l’Iran. Le football iranien accuse l’Australie d’avoir « séquestré » les joueuses pour les contraindre à abandonner leur pays.

Par imam chroniqueur
Babacar Diop

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