En Côte d’Ivoire, le gouvernement remet sa démission après les législatives

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En Côte d’Ivoire, le gouvernement remet sa démission après les législatives

À Abidjan, le gouvernement ivoirien a présenté sa démission quelques jours après les élections législatives. Un passage institutionnel attendu, mais qui ouvre une phase de recomposition politique dans un pays où les équilibres restent étroitement surveillés.

La séquence était prévue, mais elle n’en demeure pas moins politique. À l’issue des élections législatives, le Premier ministre Robert Beugré Mambé et les membres de son gouvernement ont remis leur démission au président Alassane Ouattara. Le chef de l’État l’a acceptée, conformément aux usages, tout en demandant à l’équipe sortante d’assurer la gestion des affaires courantes.

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Le scrutin a confirmé la domination du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) à l’Assemblée nationale. Une majorité confortable qui conforte le pouvoir exécutif, mais qui oblige aussi à des ajustements. En Côte d’Ivoire, la démission du gouvernement après des législatives marque traditionnellement le moment où le président redéfinit ses priorités politiques et son équipe.

Cette transition intervient dans un contexte intérieur contrasté. Sur le plan institutionnel, le pays affiche une stabilité relative. Sur le plan social, en revanche, les attentes restent fortes. Pouvoir d’achat, emploi des jeunes, coût de la vie et accès aux services publics figurent parmi les préoccupations récurrentes d’une large partie de la population.

La future équipe gouvernementale sera observée de près, tant dans sa composition que dans les signaux politiques qu’elle enverra. Les arbitrages à venir diront si le chef de l’État choisit la continuité, le renouvellement ou un équilibre entre les deux. Dans un environnement régional marqué par des crises politiques et sécuritaires, Abidjan cherche à préserver son image de pôle de stabilité.

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Au-delà des frontières ivoiriennes, cette séquence rappelle que les transitions institutionnelles, même lorsqu’elles sont maîtrisées, constituent toujours des moments sensibles. Pour la Côte d’Ivoire, l’enjeu est désormais de transformer cette stabilité politique en réponses concrètes aux attentes sociales, afin d’éviter que le fossé entre institutions et citoyens ne se creuse davantage.

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Celine Dou

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