États-Unis : Donald Trump établit un lien contesté entre le paracétamol pendant la grossesse et l’autisme
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Washington, septembre 2025 – Une nouvelle déclaration de l’ancien président américain Donald Trump suscite de vives réactions dans le monde scientifique et médical. Lors d’une conférence de presse consacrée à l’autisme à la Maison Blanche, le président a affirmé, sans présenter de preuves scientifiques, qu’il existerait un lien entre la consommation de paracétamol pendant la grossesse et le développement de l’autisme chez les enfants.
« N’en prenez pas et n’en donnez pas à votre bébé », a-t-il insisté devant les journalistes, avant d’ajouter : « Selon une rumeur – et j’ignore si c’est le cas –, ils n’ont pas de paracétamol à Cuba, car ils n’ont pas les moyens de s’en procurer. Eh bien, ils n’ont quasiment pas d’autisme », a-t-il encore lancé.
Une affirmation vivement contestée
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Les experts médicaux et les scientifiques n’ont pas tardé à réagir. Selon eux, aucune étude scientifique crédible ne confirme un lien direct entre le paracétamol et l’autisme.
Le Dr. Emily Richardson, spécialiste en neurodéveloppement pédiatrique à l’Université Johns Hopkins, a rappelé que l’autisme est un trouble complexe, influencé par de multiples facteurs génétiques et environnementaux. « Il est irresponsable d’établir des liens aussi graves sans preuves solides », a-t-elle déclaré.
La prudence recommandée
Aux États-Unis comme ailleurs, les autorités sanitaires recommandent l’utilisation du paracétamol avec modération, comme pour tout médicament, mais soulignent qu’il reste l’un des antalgiques les plus sûrs pendant la grossesse lorsqu’il est utilisé dans les doses prescrites.
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Pour l’heure, aucune instance médicale officielle n’a soutenu les propos de l’ancien président, et la communauté scientifique continue d’appeler à la prudence face aux rumeurs non fondées qui circulent sur les réseaux sociaux.













