États-Unis | Texas : une mère accusée d’avoir aidé son fils de 13 ans à préparer une tuerie de masse dans un collège
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Une affaire glaçante secoue actuellement la ville de San Antonio, au Texas. Une mère de famille a été arrêtée lundi, soupçonnée d’avoir fourni à son fils de 13 ans des munitions et du matériel tactique en vue de commettre une attaque de grande ampleur dans son collège. Un projet qui a pu être déjoué in extremis grâce à l’intervention de la grand-mère de l’adolescent.

C’est suite à une conversation troublante avec son petit-fils que la grand-mère a donné l’alerte. L’adolescent lui aurait confié vouloir « devenir célèbre » et révélé que sa mère lui avait acheté des armes. Intriguée et inquiète, elle a fouillé sa chambre, y découvrant des chargeurs, des munitions et même un engin explosif artisanal. Elle a immédiatement contacté les autorités.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le garçon prévoyait de commettre une tuerie dans l’enceinte du collège Jeremiah Rhodes, où il est scolarisé. Le jour de son arrestation, il s’était rendu sur place habillé en tenue de camouflage, armé, le visage masqué. Il a finalement été interpellé à l’extérieur de l’établissement sans avoir eu le temps de passer à l’acte.
Les signaux avant-coureurs de cette tentative d’attaque étaient pourtant nombreux. En janvier, un dessin inquiétant représentant un fusil et un plan du collège, accompagné de la mention « itinéraire suicide », avait été retrouvé dans ses affaires. L’adolescent avait aussi exprimé à plusieurs reprises son admiration pour les auteurs de fusillades de masse.
En avril, il avait été brièvement exclu de l’établissement après avoir effectué des recherches en ligne sur les attentats de Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Peu après cette exclusion, il aurait tenté de mettre fin à ses jours. Malgré ces antécédents alarmants, l’élève avait été réintégré à Jeremiah Rhodes.
La mère du garçon fait désormais l’objet d’une inculpation pour complicité d’acte terroriste. L’enquête révèle qu’elle aurait sciemment acheté les munitions et l’équipement à son fils, en guise de « récompense » pour avoir gardé ses jeunes frères et sœurs. Elle a été libérée sous caution, mais devra comparaître le 17 juillet prochain lors d’une audience préliminaire.
Le garçon, quant à lui, est actuellement détenu dans un centre pour mineurs du comté de Bexar, en attendant les suites judiciaires. Les autorités examinent de près sa santé mentale, son niveau de responsabilité et les influences idéologiques dont il aurait pu faire l’objet.
Ce nouvel épisode tragique soulève une fois de plus la question de la prévention des violences dans les établissements scolaires aux États-Unis, ainsi que celle de la responsabilité parentale face à des comportements à risque.













