Fêtes de fin d’année à Dakar : les pétards sèment blessés et destructions malgré l’alerte des autorités

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Fêtes de fin d’année à Dakar : les pétards sèment blessés et destructions malgré l’alerte des autorités

Malgré les mises en garde répétées du ministère de l’Intérieur, les traditionnelles guerres de pétards ont une nouvelle fois plongé plusieurs quartiers de Dakar dans la peur et le chaos à l’occasion des fêtes de fin d’année 2025. Des incidents graves ont été signalés, faisant des blessés et occasionnant d’importants dégâts matériels.
À la Médina, l’un des quartiers les plus touchés, un pétard lancé de manière incontrôlée a provoqué un incendie sur le balcon d’un immeuble résidentiel. Le feu a détruit plusieurs biens matériels, plongeant les occupants dans l’angoisse. Cheikh Fall, résident de l’immeuble et victime de l’incident, dénonce une situation devenue récurrente. Il appelle l’État du Sénégal à assumer pleinement ses responsabilités face à ces pratiques dangereuses qu’il qualifie de véritables « guerres urbaines ».

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Selon son témoignage, ce drame est loin d’être un cas isolé. D’autres immeubles auraient également subi des dégâts similaires, mettant en lumière l’ampleur des dommages causés par l’utilisation anarchique des pétards dans la capitale.
D’après des sources concordantes, ces affrontements pyrotechniques ont aussi fait plusieurs blessés, principalement parmi les jeunes, dans différents quartiers de Dakar. Brûlures, blessures aux mains et traumatismes divers ont été recensés, alourdissant le bilan de ces festivités censées être synonymes de joie.
Pourtant, les autorités avaient anticipé les risques. Dans un communiqué publié le 26 décembre 2025, le ministère de l’Intérieur avait formellement alerté sur les dangers liés à l’usage des pétards, évoquant notamment les risques d’incendies et de blessures graves. Le document rappelait que l’importation, la détention et l’utilisation de ces engins explosifs sont strictement réglementées par la loi sénégalaise.

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Des instructions fermes avaient également été données aux forces de défense et de sécurité afin de renforcer les opérations de prévention et de contrôle sur l’ensemble du territoire. Malgré ces mesures, les événements survenus à Dakar soulignent les limites de l’application des consignes et relancent le débat sur l’efficacité des dispositifs de répression et de sensibilisation.
À l’heure où les victimes comptent leurs pertes, la question de la responsabilité collective et du respect des règles demeure plus que jamais au cœur des préoccupations des autorités et des populations.

Imam chroniqueur
Babacar Diop

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