France / Société: Le couple Macron prêt à présenter des preuves scientifiques pour mettre fin aux rumeurs sur Brigitte Macron
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Par Gil-christ DJOSSOU
Emmanuel et Brigitte Macron ont décidé de porter l’affaire devant la justice américaine. Accusée depuis plusieurs années par des cercles complotistes d’être « née homme », la Première dame de France va présenter des éléments scientifiques et des photographies personnelles pour démontrer qu’elle est bien une femme.
Cette démarche judiciaire fait suite à une série de vidéos diffusées par l’influenceuse américaine Candace Owens, proche de l’extrême droite, qui a relancé en janvier 2025 une rumeur née en France dès 2017. Dans ses contenus intitulés « Becoming Brigitte », Owens affirme que Brigitte Macron serait en réalité Jean-Michel Trogneux, son propre frère, ayant changé de sexe. Ces accusations, jugées transphobes et diffamatoires, ont poussé le couple présidentiel à déposer plainte en juillet devant un tribunal du Delaware.
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L’avocat américain du couple, Tom Clare, a confirmé dans un podcast de la BBC que des « preuves scientifiques » seront présentées au cours du procès. Il s’agirait notamment de témoignages d’experts, de documents médicaux et de photos de Brigitte Macron enceinte ou avec ses enfants. Le but est de démontrer de manière irréfutable la fausseté des allégations propagées par Candace Owens.
Pour le couple présidentiel, cette procédure est une épreuve. « Il est évident que c’est extrêmement pénible pour cette famille de devoir se présenter devant un tribunal et dévoiler des éléments aussi intimes », a déclaré Me Clare. Mais Emmanuel et Brigitte Macron estiment qu’il est temps de mettre fin à ces mensonges qui affectent leur vie privée et leur image publique.
En France, deux femmes ayant relayé cette théorie ont déjà été condamnées en 2024 pour diffamation, avant d’être relaxées en appel. Le couple Macron s’est pourvu en cassation. Aux États-Unis, la procédure est plus complexe: il faudra prouver que Candace Owens a agi avec « malveillance réelle », c’est-à-dire en sachant que ses propos étaient faux ou en faisant preuve d’un mépris délibéré.
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Cette affaire illustre la puissance des rumeurs en ligne et les dégâts qu’elles peuvent causer, même au plus haut niveau de l’État. Le procès à venir pourrait devenir un précédent dans la lutte contre la désinformation et les attaques personnelles sur les réseaux sociaux.
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