Frappes en Iran : cinq pays activent la procédure d’urgence au Conseil de sécurité

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L’escalade militaire entre les États-Unis, Israël et l’Iran a entraîné une réaction diplomatique rapide au sein des Nations unies. Face à la multiplication des frappes et des représailles, cinq États ont demandé la convocation d’une session d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies.

Une réunion d’urgence convoquée

La session extraordinaire est prévue ce samedi à 22h (heure de Paris). L’annonce a été faite par le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. La requête conjointe émane des missions permanentes de :

la France

la Chine

la Russie

le Bahreïn

la Colombie

Selon la représentation russe auprès de l’ONU, cette démarche vise à obtenir un arrêt immédiat des opérations militaires et à privilégier une solution politique.

Condamnations et appels à la désescalade

Moscou a dénoncé des actions « imprudentes » et contraires aux principes du droit international. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a pour sa part mis en garde contre une escalade susceptible de menacer la paix et la sécurité internationales.

La diplomatie internationale redoute un embrasement régional, alors que les frappes croisées se multiplient entre l’axe américano-israélien et Iran.

Intensification des opérations militaires

Sur le terrain, les autorités israéliennes ont évoqué une « attaque préventive ». Le président américain Donald Trump a annoncé le lancement d’une « opération majeure ». Plusieurs villes iraniennes auraient été ciblées, notamment Téhéran, Ispahan, Qom et Chiraz.

En riposte, l’Iran a procédé à des tirs de missiles balistiques et de drones en direction d’Israël, tout en visant des installations américaines situées dans plusieurs pays du Golfe, notamment au Qatar, aux Émirats arabes unis et au Koweït.

L’espace aérien a été partiellement fermé dans plusieurs zones stratégiques, et l’état d’urgence a été décrété sur l’ensemble du territoire israélien.

Enjeu diplomatique majeur

La réunion du Conseil de sécurité pourrait constituer un tournant décisif. Toutefois, toute résolution contraignante nécessitera l’absence de veto des membres permanents, dont la Russie et la Chine, mais aussi les États-Unis.

Dans un contexte géopolitique déjà fragilisé par les tensions persistantes au Moyen-Orient, cette initiative diplomatique représente l’une des rares tentatives formelles pour freiner une escalade aux conséquences potentiellement régionales, voire internationales.

Par imam chroniqueur
Babacar Diop

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