Gaza : Quatre journalistes palestiniens tués dans une frappe israélienne visant un hôpital

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Une frappe aérienne israélienne a coûté la vie à quatre journalistes palestiniens jeudi, en pleine ville de Gaza. L’attaque, qui aurait été menée par un drone militaire, a visé l’hôpital baptiste Al-Ahli, un établissement médical situé dans le centre de Gaza-Ville, déjà mis à rude épreuve par les combats.

Gaza : Quatre journalistes palestiniens tués dans une frappe israélienne visant un hôpital

Les victimes ont été identifiées par des sources médicales locales comme étant Sulaiman Hajjaj, Ismail Badah, Samir Al-Rifa’i et Ahmed Qalaja. Tous travaillaient dans des conditions extrêmement périlleuses pour couvrir les conséquences du conflit en cours entre Israël et les groupes armés palestiniens.

D’après les premiers témoignages recueillis sur place, les journalistes se trouvaient à proximité de l’hôpital afin de documenter les souffrances des civils et les dégâts causés par les précédentes frappes lorsqu’ils ont été touchés. Plusieurs autres professionnels des médias auraient également été blessés lors de cette attaque, dont certains grièvement.

Ce nouvel épisode sanglant met une fois de plus en lumière la vulnérabilité des journalistes dans les zones de guerre, en particulier à Gaza, où les violations du droit international humanitaire se multiplient. L’usage de la force contre des civils et des infrastructures médicales suscite une vive inquiétude parmi les organisations de défense des droits humains et de la liberté de la presse.

Des appels à une enquête indépendante se sont rapidement fait entendre, plusieurs ONG et institutions internationales demandant des comptes sur les circonstances précises de cette frappe. L’attaque contre un hôpital, doublée de la mort de journalistes, pourrait constituer une violation grave des Conventions de Genève.

Le bilan humain de ce conflit, qui s’intensifie de jour en jour, continue de s’alourdir. Les professionnels de l’information, souvent les seuls à documenter les souffrances quotidiennes des civils, en paient aujourd’hui un lourd tribut.

Imam chroniqueur Babacar Diop

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