Guinée-Bissau : la CEDEAO exige un gouvernement inclusif et la libération immédiate des prisonniers politiques
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En mission à Bissau, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a réaffirmé sa vive opposition à la transition actuellement en cours en Guinée-Bissau, suite à l’interruption du processus électoral du 23 novembre dernier.
Dirigée par Julius Maada Bio, président sierra-léonais et président en exercice de l’organisation, une délégation de haut niveau a rencontré les autorités militaires de transition pour plaider en faveur d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel.
« Nos discussions ont été constructives. J’ai réitéré l’appel de l’Autorité à une transition courte, conduite par un gouvernement inclusif reflétant la diversité politique et sociale de la Guinée-Bissau », a déclaré Julius Maada Bio, selon le journal Lesoleil.
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La délégation comprenait également le président de la Commission de la CEDEAO, Omar Alieu Touray, ainsi que le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye. Cette visite intervient deux semaines après une première mission qui avait conduit à la libération partielle de détenus politiques.
Arrivé au pouvoir après l’interruption du scrutin à la veille de la proclamation des résultats, le général Horta N’Tam a annoncé une transition d’une durée d’un an, un calendrier rejeté par la CEDEAO. L’organisation rappelle que le processus électoral avait été jugé « libre, transparent et pacifique » par ses observateurs.
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La CEDEAO demande la libération de tous les prisonniers politiques et avertit que des sanctions ciblées pourraient être mises en œuvre en cas d’obstruction au rétablissement de l’ordre constitutionnel.
Imam chroniqueur
Babacar Diop













