Intoxication mortelle à Madagascar : silence toxique et vérité empoisonnée
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Antananarivo, juillet 2025 – Le mystère reste entier. Le 14 juin dernier, une intoxication alimentaire d’une gravité exceptionnelle a coûté la vie à au moins 29 personnes dans le centre de Madagascar. Les symptômes décrits par les témoins et survivants — vision floue, paralysie, difficulté à parler, sensation d’étouffement — pointent vers un coupable redouté mais rare : le botulisme, une intoxication provoquée par une neurotoxine mortelle.
Pourtant, plus d’un mois après la tragédie, les autorités malgaches refusent de valider cette piste, malgré l’insistance de nombreux médecins locaux. En cause : des analyses effectuées en France, dans un laboratoire… non habilité à détecter la bactérie responsable du botulisme.
🔍 Une affaire opaque et troublante
Depuis le drame, les zones d’ombre s’accumulent :
Le gouvernement évoque un “poison” inconnu, mais sans fournir de précisions sur sa nature.
Les résultats d’analyse sont contradictoires, excluant à la fois le botulisme et un empoisonnement intentionnel.
Des rescapés affirment n’avoir jamais consommé les fameux donuts frits, accusés dans les premiers communiqués.
L’OMS n’a pas été alertée officiellement, ce qui empêche l’envoi d’un sérum antitoxique d’urgence.

Pendant ce temps, aucune conférence de presse transparente, aucun rapport d’expert indépendant, aucun signal d’alerte sanitaire formel n’a été émis. Le flou est devenu institutionnel.
🧠 Quand le silence devient une menace
Ce manque de clarté provoque une psychose grandissante au sein de la population.
Dans les marchés, les beignets et autres aliments frits sont désertés. Les vendeuses de rue, premières victimes économiques collatérales, dénoncent une gestion irresponsable de la crise. Des familles, quant à elles, pleurent sans savoir pourquoi, ni comment leurs proches ont été arrachés à la vie.
💬 « On nous cache quelque chose. Ce n’est pas possible que personne ne sache ce qui les a tués », confie une mère ayant perdu deux enfants, rencontrée à Moramanga.
🧭 Une exigence de vérité
Dunia News s’interroge :
Pourquoi ne pas avoir sollicité des laboratoires africains ou internationaux spécialisés dans les toxines alimentaires ?
Pourquoi ce silence médical et institutionnel face à une crise de santé publique aussi grave ?
Et surtout : quelles vies aurait-on pu sauver si l’alerte avait été prise au sérieux dès les premières heures ?
📢 Dunia News appelle à :
Une enquête indépendante et publique,
La publication intégrale des résultats toxicologiques,
L’implication de l’OMS, de laboratoires africains compétents et d’experts en épidémiologie,
Et surtout, une indemnisation urgente des familles endeuillées.
La transparence, ce n’est pas un luxe : c’est une nécessité quand la santé publique est en jeu.
📌 Suivez Dunia News pour nos futures enquêtes sur les crises sanitaires en Afrique et les enjeux de gouvernance médicale.













