Irak et Iran intensifient la sécurité de leur frontière commune face aux tensions régionales
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Le renforcement de la sécurité le long de la frontière irako-iranienne est au centre des discussions entre Bagdad et Téhéran. Mardi, le conseiller à la sécurité nationale irakien, Qassem al-Araji, a eu un échange téléphonique avec Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, pour discuter des mesures visant à prévenir les infiltrations de groupes armés et à sécuriser la frontière commune.
Selon l’agence Anadolu, les deux responsables ont souligné l’importance d’une coordination accrue afin de bloquer toute tentative de passage de ce qu’ils qualifient de « groupes terroristes ». L’agence officielle irakienne INA rappelle que l’Irak continue de considérer l’Iran comme un partenaire stratégique, notamment en raison du soutien apporté par Téhéran dans la lutte contre le terrorisme.
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Ce renforcement de la surveillance frontalière intervient dans un contexte de fortes tensions régionales. Selon le diffuseur public israélien KAN, les États-Unis seraient sur le point de lancer une offensive contre l’Iran. Parallèlement, le président américain Donald Trump s’est adressé aux manifestants iraniens via sa plateforme Truth Social, affirmant que « l’aide est en route », tout en annonçant la suspension de toute réunion avec des responsables iraniens jusqu’à la fin des violences contre les manifestants.
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En Iran, la situation intérieure reste critique, marquée par des mouvements de contestation dus à la détérioration économique. L’organisation Human Rights Activists News Agency (HRANA) estime le bilan à plus de 2 000 morts, incluant manifestants et forces de l’ordre, bien qu’aucun chiffre officiel n’ait été communiqué. Face à la montée des tensions et à la rhétorique militaire américaine, plusieurs pays, dont la Chine et la Russie, ont exprimé leur opposition à toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de l’Iran.
Imam chroniqueur
Babacar Diop













