Israël dément toute promesse de corridor sécurisé pour des combattants du Hamas

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Israël dément toute promesse de corridor sécurisé pour des combattants du Hamas

Une nouvelle secousse politique ébranle Tel-Aviv, nourrie par une accusation lancée par Avigdor Liberman, chef de l’opposition israélienne. Selon lui, Benyamin Netanyahu aurait offert aux États-Unis un engagement secret : permettre à environ deux cents combattants des Brigades al-Qassam, retranchés dans le secteur de Rafah, de quitter la zone en toute sécurité.

L’affirmation, publiée par Liberman sur le réseau X, évoquait un accord supposé entre Jérusalem et Washington pour laisser passer ces hommes situés « derrière la ligne jaune » afin qu’ils rejoignent l’ouest de Gaza.
Dans un climat politique déjà inflammable, la déclaration a créé un court éclair de suspicion avant d’être rapidement éteinte par les proches du Premier ministre.

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Un responsable israélien, cité par la presse locale et relayé par l’agence Anadolu, a catégoriquement démenti. Selon lui, il n’existe « aucune promesse » de ce type, et Netanyahu n’a donné aucun engagement concernant un passage sécurisé pour les membres du Hamas.

La rumeur n’est pourtant pas née d’hier. Dès le mois dernier, certains médias israéliens avaient évoqué l’hypothèse d’un compromis : autoriser la sortie de combattants du Hamas en échange de leur reddition et de la remise de leurs armes.
Une perspective qui avait aussitôt déclenché l’hostilité des ministres de l’extrême droite gouvernementale, réclamant un refus ferme du chef du gouvernement. Dans la foulée, le bureau du Premier ministre avait déjà publié un premier démenti, alors que des pressions américaines étaient évoquées en coulisses.

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L’affaire relancée par Liberman n’aura donc pas fait long feu. Mais elle rappelle combien les équilibres politiques israéliens restent fragiles, et comment la guerre de Rafah continue de projeter ses ombres jusque dans les débats les plus sensibles à Jérusalem.

Imam chroniqueur
Babacar Diop

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