« Les murs qui parlent » : Quand la fiction dénonce le silence au travail
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Par Frédéric Herman Tossoukpe
Le harcèlement et les abus de pouvoir au travail ne sont plus des secrets. Pourtant, beaucoup restent silencieux, par peur ou résignation. Avec son nouveau roman Les murs qui parlent, l’écrivain et entrepreneur Frédéric Herman Tossoukpe offre une plongée saisissante dans ce monde où la dignité se heurte au pouvoir et où la peur prend trop souvent la place du respect.
À travers le parcours de Clara, jeune recrue confrontée à l’abus d’un directeur tout-puissant, Tossoukpe met en lumière les mécanismes du harcèlement au travail, les dilemmes des victimes et la complicité silencieuse de ceux qui regardent sans agir. Mais son roman n’est pas seulement une dénonciation : c’est un cri d’espoir et de résistance, un appel à la responsabilité et à la dignité.
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L’écriture de Frédéric Herman Tossoukpe se distingue par son réalisme cru et son engagement social. Il ne se contente pas de raconter une histoire : il bouscule, questionne et invite à l’action. Dans Les murs qui parlent, chaque page est un miroir de notre société et un appel à ne plus fermer les yeux sur l’inacceptable.
Disponible dès maintenant en librairies et sur les plateformes numériques, Les murs qui parlent s’adresse à tous ceux qui croient que le respect n’est pas une option mais un droit fondamental.
Frédéric Herman Tossoukpe, déjà reconnu pour ses romans engagés et ses récits de société, confirme avec cette œuvre son talent pour mêler fiction et réflexion sociale. Son message est clair : il est temps de faire parler les murs… et de faire entendre les voix de celles et ceux que l’on a trop longtemps ignorés.













