L’Union européenne met fin au gaz russe d’ici 2027 : une rupture stratégique historique

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L’Union européenne met fin au gaz russe d’ici 2027 : une rupture stratégique historique

Bruxelles, juillet 2025 – L’Union européenne a franchi un nouveau cap dans son processus d’émancipation énergétique. Kaja Kallas, haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a annoncé ce mardi l’arrêt définitif des importations de gaz naturel en provenance de Russie d’ici la fin de l’année 2027.

« L’Europe ne peut plus dépendre d’un fournisseur qui utilise l’énergie comme une arme », a-t-elle affirmé, dans une déclaration forte qui réaffirme la volonté de Bruxelles de tourner définitivement la page d’une dépendance stratégique qui aura marqué plusieurs décennies.

Une décision politique et géopolitique

Cette décision, loin d’être purement économique, s’inscrit dans le cadre plus large de la guerre en Ukraine et de la détérioration des relations entre l’UE et la Russie. Depuis l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022, l’Union européenne a progressivement réduit ses importations énergétiques russes, substituant le gaz naturel liquéfié (GNL), le gaz norvégien, les énergies renouvelables et les accords avec d’autres partenaires comme les États-Unis, le Qatar ou encore certains pays africains.

La déclaration de Kaja Kallas officialise désormais une rupture totale et irréversible, programmée sur un calendrier de transition de deux ans et demi.

L’Afrique dans le jeu énergétique européen ?

Cette réorientation européenne représente une opportunité stratégique pour les pays africains producteurs de gaz, notamment le Nigeria, le Sénégal, la Tanzanie, l’Algérie ou encore le Mozambique. Avec la volonté européenne de diversifier ses sources d’approvisionnement, les partenariats sud-nord pourraient se renforcer, à condition que les infrastructures de production, de liquéfaction et d’exportation suivent le rythme.

Plusieurs analystes estiment que l’Afrique peut devenir un acteur clé de la sécurité énergétique européenne, tout en veillant à ce que ces nouveaux contrats profitent réellement aux économies locales et ne deviennent pas de simples externalisations de la dépendance.

Une décision lourde de conséquences

L’arrêt du gaz russe n’est pas sans conséquences pour les pays européens, notamment ceux historiquement très dépendants, comme l’Allemagne, la Hongrie ou l’Autriche. Des mesures d’adaptation sont en cours, avec le développement accéléré des énergies renouvelables, le renforcement des stocks stratégiques et la transformation des réseaux d’approvisionnement.

Pour Moscou, cette décision représente un revers majeur. Le gaz constituait l’un des leviers économiques les plus puissants du Kremlin vis-à-vis de l’Europe. Sa perte de marché pourrait précipiter un réalignement énergétique vers l’Asie, notamment la Chine et l’Inde.


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