Mort de hauts responsables iraniens dans une frappe israélienne ciblée : l’Iran perd son chef du renseignement militaire
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Une frappe israélienne d’une rare précision a coûté la vie à trois hauts responsables des services de renseignement iraniens, dont le général Mohammad Kazemi, chef du renseignement des Gardiens de la Révolution, a annoncé dimanche l’agence officielle iranienne.
Selon un communiqué diffusé par les Gardiens de la Révolution et relayé par plusieurs agences de presse iraniennes, « trois généraux du renseignement, Mohammad Kazemi, Hassan Mohaghegh et Mohsen Bagheri, ont été tués lors d’une frappe ennemie ». Le communiqué qualifie leur mort de « martyr » au service de la République islamique.
L’attaque, qui n’a pas encore été officiellement revendiquée par Israël, semble faire partie d’une opération planifiée à l’issue d’un long travail d’infiltration et de renseignement. Des observateurs estiment qu’il s’agit d’un coup sévère porté au sommet de la hiérarchie sécuritaire iranienne, et une démonstration de la capacité israélienne à atteindre des cibles de haute valeur, même en territoire fortement sécurisé.
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Mohammad Kazemi, récemment nommé à la tête du renseignement des Gardiens de la Révolution, était une figure centrale de la stratégie sécuritaire iranienne. Il avait notamment supervisé plusieurs opérations de contre-espionnage et était connu pour sa discrétion et son influence croissante dans l’appareil militaire de la République islamique. Hassan Mohaghegh et Mohsen Bagheri, également tués dans la même attaque, faisaient partie de son cercle rapproché.
Cette frappe intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Téhéran et Tel-Aviv, marqué par une intensification des échanges hostiles, tant sur le plan militaire que diplomatique. Depuis plusieurs mois, les deux pays s’accusent mutuellement d’actes de sabotage, d’assassinats ciblés et d’attaques par drones.
Un analyste militaire basé à Beyrouth, sous couvert d’anonymat, affirme : « Cette opération prouve qu’Israël dispose d’un niveau de pénétration inquiétant au sein des services iraniens. Une telle frappe ne peut avoir lieu sans une connaissance approfondie des mouvements internes et des réseaux logistiques des Gardiens de la Révolution. »
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À Téhéran, les autorités ont promis de venger la mort de leurs généraux et de renforcer les mesures de sécurité internes. Le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a salué la mémoire des officiers tués et dénoncé une « agression lâche » qui ne restera pas impunie.
De nombreux experts craignent que cette escalade n’entraîne une nouvelle spirale de violences au Moyen-Orient, déjà fragilisé par les multiples foyers de conflit, notamment en Syrie, au Liban et en Irak.
À l’heure actuelle, aucune déclaration officielle n’a été émise par l’état-major israélien, qui adopte traditionnellement une posture de silence à propos de ses opérations militaires à l’étranger. Toutefois, plusieurs médias occidentaux, citant des sources sécuritaires, confirment que cette opération serait le fruit d’une collaboration entre le Mossad et des services alliés opérant dans la région.
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La communauté internationale, quant à elle, observe avec inquiétude cette nouvelle flambée de tensions qui pourrait compromettre les efforts de stabilisation diplomatique en cours dans la région.
Imam chroniqueur Babacar Diop













