Moyen-Orient : Israël vise le guide suprême iranien après l’élimination de hauts responsables
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Le Moyen-Orient est plongé dans une nouvelle escalade militaire majeure. Alors que les affrontements se multiplient sur plusieurs fronts, des opérations ciblées visent désormais les plus hauts niveaux stratégiques, provoquant des ripostes immédiates et un bouleversement des équilibres diplomatiques internationaux.
Selon les informations recueillies par notre rédaction auprès d’IGFM, l’armée israélienne a mené une frappe nocturne en Iran, éliminant Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et le général Gholamreza Soleimani, commandant de la milice des Bassidj. Dans la foulée, Israël a annoncé publiquement son intention de traquer et neutraliser le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei.
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La riposte de Téhéran ne s’est pas fait attendre : dans la nuit de mardi à mercredi, des vagues de missiles ont visé le territoire israélien. Bien que le système de défense antiaérienne ait intercepté environ 90 % des projectiles, plusieurs impacts ont causé d’importants dégâts matériels. La gare centrale de Tel-Aviv a été touchée, entraînant la suspension totale du trafic ferroviaire. La télévision d’État iranienne a précisé avoir utilisé des ogives à sous-munitions lors de cette attaque.
Le conflit s’étend à d’autres zones régionales. Au Liban, l’armée israélienne a émis de nouvelles ordres d’évacuation dans le sud du pays, tandis qu’une frappe a touché une voiture au centre de Saïda, près d’un centre de la Défense civile. Depuis le 2 mars, le ministère libanais de la Santé recense 912 morts, dont 111 enfants et 38 membres du personnel soignant, et plus d’un million de déplacés. En Irak, plusieurs explosions ont été signalées à Erbil, à proximité de l’aéroport accueillant des troupes de la coalition internationale et un consulat américain.
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Sur le plan diplomatique, les tensions autour du détroit d’Ormuz provoquent des divisions au sein des alliances occidentales. Le président américain Donald Trump a déclaré ne plus vouloir d’aide des pays de l’Otan, en raison de leur refus de participer à des opérations de sécurisation du détroit. De son côté, le président français Emmanuel Macron a exclu toute intervention directe, précisant que la France n’envisagerait des missions d’escorte qu’une fois la situation stabilisée. Aux États-Unis, cette escalade militaire suscite l’incompréhension, à l’instar de l’essayiste Eddy L. Harris, qui pointe la responsabilité de l’administration américaine dans la gestion de la crise.
Par imam chroniqueur
Babacar Diop













