Mpox : ce qu’il faut savoir sur la maladie en 7 points clés
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Le Monkeypox, désormais appelé Mpox, reste une préoccupation majeure de santé publique malgré la levée de son statut d’urgence mondiale par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Voici les points essentiels à retenir sur cette maladie.
- Une zoonose virale à fort potentiel épidémique
Le Mpox est causé par un orthopoxvirus de la famille des Poxviridae. D’abord transmis par des animaux infectés, il peut ensuite se propager d’homme à homme. La maladie peut entraîner de graves complications, avec un taux d’hospitalisation estimé à 20 %.
- Des signes cliniques typiques et atypiques
Après une incubation de 4 à 20 jours, les symptômes débutent par une fièvre, des douleurs musculaires et une grande fatigue, suivies d’une éruption cutanée caractéristique. Certaines formes atypiques, plus difficiles à diagnostiquer, touchent principalement les zones génitales, buccales et anales.
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- Diagnostic par tests PCR
La confirmation repose sur la détection du génome viral grâce à la PCR. Des tests sérologiques peuvent également révéler la présence d’anticorps dirigés contre les orthopoxvirus.
- Une maladie qui peut imiter d’autres infections
Le Mpox peut être confondu avec la varicelle, l’herpès, la gale ou encore certaines mycoses profondes. Les médecins doivent donc rester vigilants pour éviter les erreurs diagnostiques.
- Deux clades principaux du virus
Clade 1 : présent en Afrique centrale, avec une souche dérivée appelée clade 1b.
Clade 2 : présent en Afrique de l’Ouest, dont le clade 2b responsable de l’épidémie apparue au Nigéria et diffusée ensuite en Europe.
- Multiples modes de transmission
Le virus se transmet par :
voie sexuelle (notamment chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes),
voie materno-fœtale,
contact direct ou indirect (vêtements, literie, surfaces contaminées),
voie respiratoire (inhalation de particules infectées),
contact avec des animaux infectés lors de la chasse ou de la manipulation de carcasses.
- Prise en charge et prévention
La lutte contre le Mpox repose sur :
l’isolement des cas confirmés et le respect des règles d’hygiène,
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le traitement symptomatique (antalgiques, antipyrétiques, antibiotiques en cas de surinfection),
l’utilisation de l’antiviral tecovirimat, approuvé en 2022,
la vaccination ciblée des personnes à risque.
En septembre 2025, on recensait 38 671 cas et 16 392 décès dans le monde, principalement en RDC, en Ouganda, en Sierra Leone et au Burundi. Au Sénégal, seuls quatre cas ont été détectés entre août et septembre 2025, selon le Pr Fatimata Ly et le Pr Moussa Seydi de l’UCAD.
Imam chroniqueur
Babacar Diop













