Musique / Jeff Bogolobongo : Un  roi du coupé-décalé revient avec « Consécration »

Votre Pub ici !

Partager cet article
Musique / Jeff Bogolobongo : Un  roi du coupé-décalé revient avec « Consécration »

Trois ans d’attente, des scènes internationales, et une créativité en pleine ébullition , Jeff Bogolobongo signe son grand retour avec Consécration, un album explosif de huit titres.

Fidèle à son style, il règle ses comptes en musique et relance le vrai coupé-décalé avec panache , il est de retour, plus inspiré que jamais Jeff Bogolobongo, figure emblématique du coupé-décalé, revient sur le devant de la scène avec un tout nouvel album intitulé Consécration, un projet de huit titres mûri depuis 2023 mais lancé officiellement en 2025.

L’artiste veut marquer les esprits avec un retour authentique et sans concession.‎‎« Les gens demandaient un retour, mais je voulais un retour gagnant », affirme Jeff avec assurance.

Le titre-phare Tu es fâché donne le ton : une réponse aux critiques et aux calomnies, avec l’humour et la verve qu’on lui connaît.

« Je parle des gens qui passent leur temps à s’occuper des autres au lieu de s’occuper d’eux-mêmes », glisse-t-il, sourire en coin.‎‎

Mais au-delà des piques bien senties, l’artiste livre un véritable message : celui du travail, de la concentration et de l’authenticité.

« J’exhorte les jeunes à se concentrer sur ce qu’ils ont à faire, au lieu de courir derrière les faux buzz », martèle-t-il.‎‎

La sortie de Consécration marque également les retrouvailles avec Molokai Wesley, le producteur qui l’avait révélé au grand public. Une collaboration empreinte de respect et de reconnaissance.

« Il a du flair, il sait détecter les pépites. Il reste une partie de moi. »‎‎ Le clip de Tu es fâché, tourné au Plateau à Abidjan, est signé par un jeune réalisateur prometteur, Mano Tikaly, une découverte soutenue par le même Molokai Wesley.

L’image est soignée, l’énergie est intacte. Le style Bogolobongo est toujours là, avec une touche de maturité.‎‎

Côté production musicale, l’album aligne de grands noms : David Edson Tayoro, Serge Beynaud, Bebi Philip, Jovial Beat, Oxy Norgi, entre autres. De quoi offrir aux mélomanes une belle diversité de sons, du pur coupé-décalé à la sauce moderne.

Il n’oublie pas non plus le passé glorieux. Son titre Alladji lui avait ouvert les portes du continent africain : 56 tournées, une invitation au lancement de MTV Africa en Tanzanie, et même une apparition à l’investiture du président ghanéen John Mahama.

« Je bénis le Seigneur pour cette époque. Grâce à Alladji, je suis encore sollicité à l’international », se souvient-il avec fierté.‎‎Avec Consécration, Jeff ne fait pas que revenir : il remet les pendules à l’heure.

Plus qu’un album, c’est une déclaration. Celle d’un artiste qui, après avoir conquis l’Afrique, revient régner sur la scène ivoirienne.

Le coupé-décalé a encore de belles années devant lui et Jeff Bogolobongo en est la preuve vivante.‎‎

Découvrez le contenu de l’interview avec l’artiste ‎‎

Journaliste :  Jeff, tu signes ton retour avec un nouveau titre. Qu’est-ce qui t’a inspiré cette chanson ?‎‎

Jeff Bogolobongo :‎‎

« Je signe plutôt mon retour avec un nouvel album, intitulé Consécration. C’est un album de 8 titres qui est prêt depuis 2023, mais que je fais sortir maintenant à cause de mes nombreux spectacles à l’extérieur du pays.

‎‎Il faut dire que les gens demandaient un retour, et je voulais aussi faire un retour gagnant, avec des chansons tirées du vrai coupé-décalé, comme je sais le faire. ‎‎

Le titre Tu es fâché parle des gens qui passent leur temps à s’occuper des autres au lieu de s’occuper d’eux-mêmes, qui passent leur temps à calomnier. Alors je leur réponds dans ce titre en leur disant qu’ils sont fâchés, qu’ils gonflent leurs narines… (rires). »‎‎

Journaliste : Quel message principal veux-tu faire passer à travers ce morceau ?‎‎

Jeff Bogolobongo :‎‎

« Le message est simple : j’exhorte les jeunes gens au travail, à se concentrer sur ce qu’ils ont à faire, au lieu de s’occuper de ce qui ne les regarde pas, et de se mettre dans de faux buzz. »‎‎

Journaliste :  Parle-nous un peu de la collaboration avec le producteur MoloKay Wesley. Comment s’est faite la connexion ?‎‎

Jeff Bogolobongo :‎‎

« La collaboration avec Molokai Wesley s’est très bien passée. Il faut que les gens sachent que Molokai Wesley fut mon premier producteur, celui qui m’a révélé au grand public. ‎‎Je suis très reconnaissant envers ce grand homme du showbiz qui m’a donné ma chance.

Il a du flair et sait détecter les pépites. Je lui dis merci, et je continue de bénéficier de ses conseils car il reste une partie de moi. C’est un grand monsieur, un très grand professionnel que je respecte. »‎‎

Journaliste :  Le clip est très visuel et énergique. Où a-t-il été tourné, et quelle ambiance as-tu voulu recréer ?‎‎

Jeff Bogolobongo :

« Oui, nous avons voulu faire un retour gagnant, toujours sous la supervision du président Molokai Wesley, qui est encore une fois à la manœuvre. Il a donné sa chance à un jeune réalisateur du nom de Mano Tikaly, qui a su la saisir en nous réalisant ce beau clip. Le tournage s’est fait au Plateau, à Abidjan.‎‎ »

Journaliste : Quel accueil le public t’a-t-il réservé depuis la sortie d’Adja ?‎‎

Jeff Bogolobongo :‎‎

« Comme je le disais tantôt, c’est maintenant que je suis disponible pour assurer la promotion du nouvel album, alors je vais m’y mettre à fond. Je reviendrai vous dire dans un futur proche comment le public a reçu l’album.

‎‎Mais déjà, on nous parle de la qualité des chansons. Nous avons travaillé avec de grands arrangeurs comme David Edson Tayoro, Serge Beynaud, Bebi Philip, Jovial Beat, Oxy Norgi, et bien d’autres. C’est donc un album varié et de belle facture. »‎‎

Journaliste : Ton titre Alladji t’a propulsé sur la scène continentale. Quel souvenir gardes-tu de cette époque ?‎‎

Jeff Bogolobongo :‎‎

« Oui, c’est le titre Alladji qui m’a permis de faire le tour de l’Afrique à 56 reprises. Je bénis le Seigneur, car tout est allé très vite avec ce titre qui a fait un carton plein. ‎‎

Il m’a permis d’être l’artiste invité pour le lancement de la chaîne de télévision MTV Africa en Tanzanie 🇹🇿, et aussi d’être invité par des chefs d’État. En janvier, j’étais à l’investiture du président ghanéen John Mahama. ‎‎C’est une belle époque dont je garde de très bons souvenirs.

Cela m’a permis d’étoffer mon carnet d’adresses. Je suis fier, car grâce à cette chanson, je suis encore sollicité à l’international »‎‎

Journaliste : Merci Jeff d’avoir répondu à nos questions ‎‎

Jeff Bogolobongo :  Je vous en prie ! A vous les remerciements ‎‎

Partager cet article

Recherche en direct

Catégories

Votre Pub ici !

Autres publications

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Activer les notifications Accepter Non, merci