Non à la surimposition des rappels des enseignants : Stop à l’arnaque fiscale historique !
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Depuis près de 20 ans, les enseignants sénégalais font face à une injustice fiscale méconnue du grand public : la surimposition des rappels. Cette pratique transforme une dette légitime de l’État en revenu imposable, au mépris des règles budgétaires et fiscales.
Le piège du « rappel » : une astuce fiscale controversée
Selon Mass BOYE, analyste :
« Le vrai problème, ce n’est pas l’impôt, c’est le mot rappel qu’il fallait et qu’il faut supprimer ! C’est là où se trouve le piège. »
Le terme « rappel » n’existe pas dans le vocabulaire fiscal, économique ou budgétaire. Il a été créé pour ne pas intégrer la dette de l’État envers les enseignants dans la dette intérieure. Résultat : les enseignants sont considérés comme ayant perçu un revenu non déclaré, et donc comme des fraudeurs fiscaux, soumis à redressements, impôts et pénalités.
Témoignage d’un enseignant à Dakar :
« Chaque fois qu’on reçoit un rappel, on a peur. Même si c’est notre droit, l’État nous traite comme des fraudeurs. »
Pendant ce temps, promoteurs agricoles, entreprises de BTP et autres bénéficiaires de dettes publiques ne subissent jamais cette surimposition. Pourquoi seuls les enseignants en sont victimes depuis presque deux décennies ?
Impact sur le système éducatif
Cette arnaque fiscale n’est pas qu’une question de revenus : elle affecte la qualité de l’enseignement.
Parmi les conséquences :
Baisse de motivation et d’efficacité des enseignants
Dévalorisation du métier, réduit à un simple instrument financier
Injustice ressentie par ceux qui se battent pour l’éducation
Souleymane Bachir Diagne, philosophe et professeur à l’Université de Columbia :
« L’éducation est la seule vraie réponse aux défis auxquels l’islam fait face. »
Ibrahima Bao, socio-anthropologue à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis :
« Le système éducatif sénégalais souffre de crises récurrentes, amplifiées par le manque d’infrastructures et d’enseignants face à l’augmentation du nombre d’étudiants. »
Témoignage d’une enseignante à Saint-Louis :
« On se sent oubliés. On travaille dur pour les élèves, mais l’État nous punit avec des impôts sur des sommes qu’on devait recevoir depuis longtemps. »
Vers une réforme éducative et fiscale juste
Pour Mass BOYE et l’Imam chroniqueur Babacar Diop :
« L’éducation est la lumière qui guide l’homme vers la vérité et la sagesse. »
Il est urgent de :
Supprimer le terme « rappel » et intégrer ces montants dans la dette intérieure
Revaloriser le métier d’enseignant par une rémunération juste et la reconnaissance sociale
Assurer une gestion transparente et équitable des ressources de l’État pour éviter la surimposition
Témoignage d’un syndicaliste :
« On ne demande pas de privilège, mais juste justice. Que l’État reconnaisse sa dette envers nous et cesse de nous taxer sur nos droits. »
Conclusion
La surimposition des rappels n’est pas un simple problème administratif : c’est une injustice historique, qui touche exclusivement les enseignants. Pour garantir un système éducatif équitable et de qualité, il est impératif de repenser la gestion des dettes de l’État et de mettre fin à cette arnaque fiscale.
Imam chroniqueur
Babacar Diop













