Open d’Australie : Carlos Alcaraz renverse Djokovic et entre dans la légende du tennis mondial
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La Rod Laver Arena a vibré, ce dimanche, au rythme d’un moment charnière de l’histoire du tennis. En finale de l’Open d’Australie, Carlos Alcaraz a dominé Novak Djokovic au terme d’un affrontement intense de plus de trois heures, scellant symboliquement le passage de témoin entre deux générations.
Face à un adversaire rompu aux joutes des grands rendez-vous, le numéro un mondial espagnol a d’abord souffert. Novak Djokovic, fort de son expérience et profitant de la fatigue laissée par la demi-finale éprouvante d’Alcaraz contre Alexander Zverev, a imposé son tempo dans la première manche. Le Serbe a ainsi logiquement pris l’ascendant d’entrée.
Mais à partir du deuxième set, la dynamique du match s’est métamorphosée. Plus précis dans ses frappes, plus agressif dans les échanges et visiblement supérieur physiquement, Carlos Alcaraz a progressivement pris le contrôle des débats. Sa capacité à hausser son niveau de jeu dans les moments clés a fini par faire la différence. L’Espagnol s’est finalement imposé en quatre sets (2-6, 6-2, 6-3, 7-5), après 3 heures et 2 minutes d’un combat de haute intensité.
Un exploit de précocité inédit dans l’ère Open
Au-delà du simple sacre, cette victoire à Melbourne marque un tournant historique. À seulement 22 ans, 8 mois et 25 jours, Carlos Alcaraz devient le plus jeune joueur de l’ère Open à réaliser le Grand Chelem en carrière. Avant l’Open d’Australie, il avait déjà conquis l’US Open, Roland-Garros et Wimbledon, inscrivant son nom parmi les géants de la discipline à une vitesse jamais observée jusque-là.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, ce succès renforce également son autorité au sommet du tennis mondial. Carlos Alcaraz consolide sa place de numéro un au classement ATP, confirmant une ascension fulgurante amorcée dès 2022.
Pour Novak Djokovic, l’enjeu était immense. En quête d’un 25e titre du Grand Chelem, le Serbe voit son objectif repoussé. Désormais crédité de 24 sacres majeurs, il recule à la troisième place mondiale, à 38 ans, dans un contexte où la nouvelle génération impose progressivement sa loi.
Cette finale restera comme l’un des symboles forts du basculement générationnel du tennis moderne, consacrant Carlos Alcaraz non seulement comme un champion, mais comme une figure déjà incontournable de l’ère Open.
Imam chroniqueur
Babacar Diop













