Opération Epic Fury en Iran : le coût journalier non budgétisé révélé

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Opération Epic Fury en Iran : le coût journalier non budgétisé révélé

Le conflit au Moyen‑Orient entre dans sa septième journée alors que l’opération militaire conjointe des États‑Unis et d’Israël contre l’Iran, baptisée Opération Epic Fury, se poursuit avec intensité. L’offensive vise officiellement à paralyser les capacités militaires iraniennes et à neutraliser certaines infrastructures stratégiques.

Selon des informations relayées par la chaîne Al Jazeera, les frappes et les ripostes iraniennes se succèdent dans la région du Golfe. Téhéran répond par des salves de missiles et des drones, maintenant un cycle de tensions régionales soutenu depuis plusieurs jours.

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Au-delà des opérations militaires, le coût économique de l’offensive commence à être chiffré. Une étude du Center for Strategic and International Studies (CSIS) estime que les 100 premières heures de l’opération ont généré des dépenses d’environ 3,7 milliards de dollars, soit une moyenne journalière de 891 millions de dollars. Fait notable : 3,5 milliards de ces dépenses n’étaient pas prévus dans le budget américain, illustrant l’ampleur des moyens déployés par l’axe israélo‑américain.

Ces dépenses comprennent le remplacement des munitions utilisées, la maintenance des équipements et le soutien logistique aux forces engagées. Elles ne tiennent pas compte des impacts indirects, comme la perturbation du trafic maritime dans le détroit d’Hormuz, un passage stratégique pour l’exportation pétrolière mondiale, ni des répercussions économiques globales, telles que l’augmentation des prix de l’énergie et l’instabilité des marchés financiers.

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Cette offensive s’inscrit dans un contexte politique tendu. Le Congrès américain a récemment rejeté une résolution visant à limiter les pouvoirs de guerre du président, malgré l’ampleur et le coût non budgétisé de l’engagement militaire. Les pays du Golfe expriment également leur inquiétude face aux risques encourus sur leur territoire.

Face à cette dynamique, l’Iran poursuit ses ripostes tout en essayant de limiter l’impact stratégique de l’offensive sur son territoire. Le conflit reste donc dans une phase d’escalade, avec des conséquences économiques et sécuritaires importantes pour la région et au-delà.

Par imam chroniqueur
Babacar Diop

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