Pakistan : après l’attentat meurtrier dans une mosquée, tensions diplomatiques et condamnation mondiale

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Une explosion d’une rare violence a frappé Islamabad vendredi, plongeant la capitale pakistanaise dans la stupeur. L’attaque, survenue dans un lieu de prière bondé, a provoqué un lourd bilan humain et relancé les tensions régionales. Tandis que la communauté internationale dénonce unanimement un acte terroriste odieux, les autorités pakistanaises ont rapidement pointé du doigt des responsabilités au-delà de leurs frontières.

Selon les premières informations relayées par plusieurs agences internationales, un kamikaze a déclenché sa charge explosive à l’intérieur d’une mosquée, causant la mort d’au moins 31 personnes et faisant près de 170 blessés. Le drame, qui a visé des fidèles en plein recueillement, a suscité une vive émotion dans tout le pays.

Face à l’ampleur de la tragédie, le gouvernement pakistanais a réagi sans attendre. Le ministre de la Défense, Khawaja Asif, a publiquement accusé l’Inde et l’Afghanistan d’être liés à l’attaque. Ces accusations ont été catégoriquement rejetées par New Delhi et Kaboul, qui ont nié toute implication et exprimé leurs condoléances aux familles des victimes tout en condamnant fermement l’attentat.

Une onde de choc au-delà des frontières

Au-delà des rivalités régionales, la condamnation de l’attaque a été immédiate sur la scène internationale. Plusieurs dirigeants ont dénoncé un acte « barbare » et assuré le Pakistan de leur soutien dans la lutte contre le terrorisme. La Russie, la Chine et la Türkiye ont exprimé leur solidarité à travers des messages officiels, appelant à renforcer la coopération sécuritaire.

Dans la région, les présidents du Kazakhstan et de l’Ouzbékistan ont adressé leurs messages de sympathie au chef de l’État pakistanais. L’Iran a insisté sur la nécessité d’une coordination régionale accrue pour combattre le terrorisme, tandis que l’Arabie saoudite, le Qatar et la Somalie ont condamné toute violence visant les lieux de culte.

Réactions des puissances occidentales et de l’ONU

Du côté des institutions internationales, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a condamné l’attentat avec la plus grande fermeté, rappelant l’importance de protéger les civils et les lieux de prière. Les capitales occidentales ont également exprimé leur indignation. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont réaffirmé leur solidarité avec le Pakistan face au terrorisme.

Les États-Unis ont souligné que les citoyens pakistanais devaient pouvoir pratiquer leur foi en toute sécurité, tandis que le Canada et l’Australie ont exprimé leur soutien au peuple pakistanais en deuil.

Un climat régional sous tension

Au-delà du choc immédiat, l’attaque ravive les tensions déjà vives en Asie du Sud. Les accusations croisées entre États voisins compliquent davantage une situation sécuritaire fragile. Alors que les enquêtes se poursuivent pour déterminer les responsabilités exactes, la priorité demeure la prise en charge des victimes et le renforcement des mesures de sécurité afin d’éviter de nouveaux drames.

Dans ce contexte de douleur et de crispations diplomatiques, la communauté internationale appelle à l’unité et à la coopération pour lutter contre le terrorisme et protéger les civils, en particulier dans les lieux de culte devenus, trop souvent, des cibles.

Imam chroniqueur
Babacar Diop

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