PORTRAIT | Mariame Sylla : La force n’a pas de genre au sommet du Simandou

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PORTRAIT | Mariame Sylla : La force n’a pas de genre au sommet du Simandou

« On m’a dit que je ne pouvais pas le faire, simplement parce que je suis une femme. » Cette phrase, Mariame Sylla l’a entendue comme un défi, pas comme une limite. Aujourd’hui, aux commandes d’engins colossaux sur le site minier de Simandou, elle prouve que la compétence ne connaît pas de sexe.
Dans l’imaginaire collectif, les métiers de l’industrie lourde sont souvent réservés aux hommes. La chaleur, la poussière, et la maîtrise de machines pesant plusieurs tonnes semblent appartenir à un monde exclusivement masculin. C’est sans compter sur la détermination de femmes comme Mariame Sylla.

Briser le plafond de fer

Conductrice d’engins lourds, Mariame ne se contente pas de déplacer de la terre ou de la roche. Elle participe activement à l’un des plus grands projets d’infrastructure du continent : le projet Simandou. Là où certains ne voyaient qu’une barrière physique, elle a vu une opportunité de leadership.

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« Je peux être aux commandes du progrès, je peux coordonner, diriger, faire avancer ce grand projet. »

Pour Mariame, tenir le volant d’un engin de chantier, c’est aussi tenir les rênes du développement de son pays. Son métier est un acte de patriotisme économique : chaque mètre cube déplacé est une pierre ajoutée à l’édifice de la nation.

La compétence au-delà des muscles

Le parcours de Mariame Sylla est une leçon de résilience. Dans un secteur technique et industriel exigeant, elle rappelle que la force réside avant tout dans la maîtrise technique, la précision et la discipline.

En valorisant les métiers techniques pour les femmes, elle ouvre la voie à une nouvelle génération de techniciennes, d’ingénieures et d’opératrices. Elle incarne cette transition où le secteur industriel africain devient un moteur d’inclusion.

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Le progrès a un visage féminin

À travers son témoignage, Mariame Sylla envoie un message puissant à toutes les jeunes filles qui hésitent à embrasser des carrières dites « masculines » : la force n’a pas de genre. En conduisant ses engins, elle conduit le progrès. Et à Simandou, le rugissement des moteurs est désormais accompagné d’une voix féminine, ferme et assurée, qui dit au monde que rien n’est impossible.

Par la Rédaction de DUNIA News

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