Présidentielle 2026 au Bénin : Daniel Edah entre en lice avec une vision centrée sur l’économie, la réconciliation et la sécurité
Votre Pub ici !

Cotonou, 31 mai 2025 — À moins de douze mois du scrutin présidentiel de 2026, l’ancien haut fonctionnaire béninois Daniel Edah a officialisé sa candidature à la magistrature suprême ce jeudi 29 mai. Dans une déclaration solennelle suivie par de nombreux observateurs politiques, il a dévoilé les trois axes majeurs de son programme, qu’il considère comme les piliers d’un renouveau national : reconstruction économique, réconciliation du peuple béninois et sécurité nationale renforcée.
Une posture résolument tournée vers l’action, dans un contexte national marqué par les défis socio-économiques, les tensions politiques passées, et la montée des préoccupations sécuritaires dans la sous-région.
🔧 Redresser l’économie par la production et la transformation locale
Le cœur de son projet réside dans la relance économique, qu’il envisage à travers un modèle basé sur la production locale et la transformation industrielle. À ses yeux, la dépendance du Bénin vis-à-vis des importations constitue un frein au développement et à l’autonomisation économique.
« Le Bénin doit rompre avec l’économie de consommation et embrasser une économie productive », a-t-il déclaré. Pour lui, l’industrialisation des filières agricoles, la promotion de l’entrepreneuriat local, et la transformation des matières premières sont autant de leviers pour créer des emplois durables, améliorer les revenus, et réduire la pauvreté.
Il a également promis la mise en place de zones économiques spéciales, d’incitations fiscales pour les jeunes entrepreneurs, et de financements adaptés pour les secteurs prioritaires comme l’agroalimentaire, l’artisanat, et les technologies vertes.
🤝 Réconcilier le peuple et restaurer l’unité nationale
Le deuxième pilier de son programme est la réconciliation nationale, une démarche qu’il juge indispensable pour reconstruire la confiance entre les citoyens et les institutions.
« Le Bénin a besoin de paix intérieure. De dialogue, pas de confrontation. D’écoute, pas de méfiance. De ponts, pas de murs », a lancé Daniel Edah, en appelant à l’ouverture d’un processus national de réconciliation, incluant toutes les sensibilités politiques et sociales.
Il prévoit la création d’un organe de dialogue et de vérité nationale, chargé de traiter les différends politiques passés, d’apaiser les tensions régionales, et de promouvoir une culture du vivre-ensemble. Pour lui, l’unité nationale est la base de tout progrès durable.
🛡️ Renforcer la sécurité nationale face aux menaces régionales
Enfin, dans un contexte régional fragilisé par l’insécurité, notamment dans les pays voisins du Sahel, Daniel Edah propose un plan de renforcement de la sécurité nationale, à la fois préventif, opérationnel et communautaire.
Il a insisté sur le besoin de moderniser les forces de défense et de sécurité, d’accroître la coopération régionale, et de mieux impliquer les populations locales dans la surveillance du territoire, notamment dans les zones rurales et frontalières.
Selon lui, « il n’y a pas de développement sans sécurité, et pas de démocratie sans stabilité ». Il promet un meilleur équipement des forces armées, la création de brigades de proximité, et un investissement dans la cybersécurité, à l’heure où les menaces numériques se multiplient.
🗓️ Vers une candidature de rupture et d’unité
Avec cette déclaration, Daniel Edah se positionne comme un candidat de rupture pacifique, désireux de proposer une alternative crédible aux électeurs. Ancien fonctionnaire du système des Nations Unies et défenseur de la jeunesse béninoise, il entend porter la voix d’une nouvelle génération de dirigeants, résolument tournés vers l’action concrète, le pragmatisme et le dialogue.
Son entrée dans la course présidentielle est accueillie avec attention par les analystes, dans un contexte où les attentes populaires sont élevées. Reste à savoir si cette trilogie « économie – réconciliation – sécurité » suffira à convaincre l’électorat face aux forces politiques en place.













