PRÉSIDENTIELLES 2026 AU BENIN
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La transparence des urnes face à la transparence des verdicts judiciaires
La transcendance du Bénin vers un septennat et l’abrogation des textes et lois qui garantissent le bon déroulement des échéances électorales présidentielles d’Avril prochain ne devraient pas se reposer sur une démocratie unilatérale. Les pourcentages obtenus aux élections communales et législatives derniers suffisent largement pour mettre la lumière sur les zones d’ombres liées à la participation effective de la population votante.
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En effet, les suffrages obtenus dans les urnes sont loin de faire la différence entre les votants, homme ou femme de tous les secteurs de la vie publique, politique et privé du Bénin. De même, ces suffrages sont loin de déterminer ou d’identifier un opposant politique en exil ou en détention, une résultante statistique qui prouve que tous les fils et filles de la nation sont des citoyens de droit et sont par conséquent représentés dans le maillon constructif du pays.
Quand cela revient a une seule hirondelle de faire le printemps, la transparence des verdicts judiciaires dans le cas des acteurs politiques ou non en exil ou en détention, serait d’hors et déjà hypothéquée. Dans cette même logique, l’octroi des faveurs politiques et le contrôle des masses populaires électorales se révèlent impunissable par la loi, ce qui abonde pleinement dans le sens de la gouvernance démocratique unilatérale.
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Pour rappel, le respect des textes et constitution pré-établie demeure le seul gage d’une bonne et transparente gouvernance tant par les urnes que par les verdicts judiciaires.
Pateice Assiongbon SOWANOU













