SACHET D’EAU : la pollution plastique persiste au Sénégal malgré la loi

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SACHET D’EAU : la pollution plastique persiste au Sénégal malgré la loi

Au Sénégal, les sachets d’eau en plastique continuent d’envahir les rues, les caniveaux et les plages, malgré l’interdiction des plastiques à usage unique entrée en vigueur en 2020. Les images des plages jonchées de déchets plastiques, où des animaux tels que chèvres ou oiseaux cherchent leur nourriture parmi les détritus, témoignent de l’ampleur du fléau.

Selon le Gret (2023), les déchets plastiques représentent encore 80 % des détritus sur les sites littoraux de Saint-Louis, Dakar, Mbour et Ziguinchor, avec les sachets d’eau en plastique en première ligne. Comme le souligne Dr. Marième Ndiaye, spécialiste en environnement : « La pollution plastique n’est pas seulement un problème esthétique, elle menace la biodiversité et la santé publique. La loi seule ne suffit pas ; il faut sensibiliser et proposer des alternatives économiques » (Gestion durable des plastiques au Sénégal, 2022, p. 88).

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Greenpeace Afrique confirme que l’usage unique des sachets d’eau reste la principale source de pollution plastique au Sénégal. L’expert Abdoulaye Kassé rappelle : « Sans une application stricte de la réglementation et un accompagnement des populations, la lutte contre le plastique restera inefficace » (APS.sn).

Face à ce constat, certaines initiatives locales montrent la voie. Une micro-usine à Dakar transforme les déchets plastiques en pavés et meubles, contribuant à l’économie circulaire et à la réduction des déchets (Le Monde, 2024). Cependant, ces initiatives restent limitées face à l’ampleur du problème.

Comme le souligne la chercheuse Fatou Bâ, experte en gestion des déchets : « Il est urgent d’adopter une approche intégrée : éducation, alternatives durables, recyclage et contrôle strict des infractions » (Revue africaine de l’environnement, 2023, p. 52).

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Le Sénégal se trouve ainsi à un carrefour : la loi est en place, mais la responsabilité collective — citoyens, commerçants et autorités — est essentielle pour transformer la lutte contre le plastiqup en succès durable

Imam chroniqueur
Babacar Diop

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